jeudi, 26 avril 2012

Mignon aux kiwis-oignons

Il faut aller loin pour trouver l’inspiration de la cocotte pour son filet mignon. Embarquement pour le Japon avec une escale en Nouvelle-Zélande. Voyage, voyage !

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Pour 6 personnes
Ingrédients : 3 filets mignons de porc, sauce de soja épaisse, 3 feuilles de nori, 4 kiwis, 2 oignons moyens, 5 cl de jus de citron ou vinaigre blanc, sel et poivre.
Préparation : 10 mn – Cuisson : 10 mn par filet – Coût : ** - Difficulté : * - Ustensile : papier-aluminium, grill ou poêle en fonte
Coupez tous les filets mignons en deux. Dans une assiette creuse, versez 5 à 8 cl de sauce de soja puis passez chaque morceau de filet dedans. Il faut que les morceaux en soient bien imprégnés. Enfermez-les dans le papier-aluminium et laissez mariner quelques instants. Pendant ce temps, épluchez oignons et kiwis. Coupez les kiwis en très petits morceaux et ciselez les oignons. Mélangez-les dans un saladier, ajoutez les 5 cl de jus de citron ou du vinaigre blanc, selon vos préférences. Salez très légèrement et poivrez. Faites chauffer un grill ou une poêle en fonte et faites cuire les filets mignons pendant 10 minutes en les tournant très souvent et en appuyant dessus pour chauffer rapidement le cœur. Il faut que les filets soient encore rosés. Coupez les feuilles de nori en deux et roulez chaque morceau de filet mignon dans une moitié de feuille, égalisez les bords au couteau. Servez les filets mignons chauds ou tièdes accompagnés de la petite salade très rafraîchissante de kiwi-oignon.

26.04.2012

mercredi, 22 février 2012

Peanut wontons

Mais qu’est-ce qu’elle dit, la Cocotte ? C’est pas français, ça ! Non, en effet. Peanut, ça  signifie cacahuète et wonton, c’est un carré de pâte à ravioles chinoises.

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Pour 20 petits beignets
Ingrédients : 20 wontons (à acheter dans les épiceries asiatiques), 2 poires Conférence pas trop dures, 3 cuillères à soupe de beurre de cacahuète avec morceaux, 10 cl de crème liquide, sucre glace et 60 cl d’huile de tournesol.
Préparation : 5 mn – Cuisson : 1 mn 30 par beignet – Coût : * - Difficulté : * - Ustensile : pinceau et papier-ménage.
Faites chauffer de l’huile dans une casserole moyenne. Epluchez les poires, enlevez le cœur et coupez les quartiers en petits morceaux. Dans un plat creux, mélangez le beurre de cacahuète et la crème liquide pour avoir un mélange facile à travailler. Attention, il ne faut pas que cela soit liquide. Incorporez les morceaux de poires. Déposez une belle cuillère à café de cette préparation au centre d’une feuille de wonton. Avec le pinceau trempé dans l’eau, badigeonnez un angle du carré puis rabattez l’angle sec sur celui qui est mouillé. Appuyez bien pour souder le triangle ainsi formé. Préparez tous vos wontons de la sorte. Faites-les frire 1 minute 30 dans l’huile bien chaude. Retournez-les en cours de cuisson puis posez-les au fur et à mesure sur du papier-ménage pour enlever l’excédent d’huile.
Saupoudrez de sucre glace et dégustez aussitôt.

22.02.2012

lundi, 23 janvier 2012

Nouilles chinoises aux trois légumes

Bonne année à tous les Chinois ! Cette nouvelle année est placée sous le signe du dragon d’eau. Pour fêter ça, la Cocotte vous cuisine des nouilles. Xīn nián hǎo !

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Pour 6 personnes
Ingrédients : 400 g de nouilles chinoises, 100 g de haricots mange-tout surgelés, 1 carotte moyenne, 1 topinambour, 1 gousse d’ail fumé, un peu d’huile, 1 càs de sauce soja, 1/2 càc de gingembre en poudre, sel et poivre. Facultatif : 1 œuf.
Préparation : 10 mn – Cuisson : 15 mn – Coût : * - Difficulté : * - Ustensile : wok
Epluchez carotte et topinambour et coupez-les en rondelles très fines. Faites-les bouillir avec les haricots dans de l’eau pendant 3 mn. Réservez. Faites cuire les nouilles chinoises dans une grande quantité d’eau salée. Faites-les cuire suivant les indications données sur le paquet. Mais veillez à ce qu’elles soient al dente. Dans un wok, faites revenir à l’huile carotte, topinambour et tronçons de haricots. Ajoutez la sauce soja, la ½ cuillère à café de gingembre, le poivre, l’ail épluché et ciselé. Laissez cuire 2 mn. Il faut que les légumes soient encore craquants. Ajoutez les nouilles, remuez bien avec des baguettes. Goûtez avant d’ajouter du sel. La sauce soja l’est déjà beaucoup. Laissez cuire 2 mn.
Facultatif : Battez un œuf et faites-le cuire en omelette très fine dans une poêle anti-adhésive. Découpez l’omelette en lamelles et parsemez-en les nouilles au moment de servir.

23.01.2012

jeudi, 05 janvier 2012

Agneau tandoori

Si, comme tant d’autres, vous êtes un frustré du tandoori, ne restez pas avec vos interrogations, ne vous laissez plus pourrir la vie, osez en parler. La Cocotte est là pour vous aider.
Tout comme vous, elle sait ô combien il est difficile de vivre avec cette souffrance chevillée au corps,  seul dans son coin.  Tout comme vous, elle a erré des années durant, avant de se lancer. Tout comme vous, elle a pleuré des jours entiers, ne sachant que faire, ne connaissant pas les gestes adéquats. Tout comme vous, elle a renoncé.
Mais, nom d’un p’tit bonhomme, elle a pris sur elle, elle a retroussé ses manches, a compulsé des centaines de livres, retourné des bibliothèques entières et rencontré les plus grands maîtres es-tandoori du monde.
Et maintenant elle irradie d’un bonheur intense car elle sait. Et ce qu’elle sait, elle peut… elle veut vous le dire.
Vous n’avez pas besoin d’un tandoori ! Non ! Ne cherchez pas à posséder. Théodore Monod vous le dira, nous sommes possédés par nos possessions.
Nul besoin de creuser un trou dans le fond de votre jardin, nul besoin d’y enterrer une immense jarre en terre cuite. Nul besoin d’y faire brûler pendant des heures et des heures du bois afin d’obtenir une bonne braise. Vous pouvez dépasser vos envies et vos frustrations. Vous pouvez vous passer d’un tandoor !
Vous pouvez préparer n’importe quelle recette avec le mot tandoori dedans, rien qu’en enduisant d’un mélange de yaourt et d’épices à tandoori, n’importe quelle viande ou même n’importe quel légume.
Oui, désormais vous savez !

Agneau tandoori
Il paraît que le curcuma sera tendance cette année !? Alors soyons nous aussi tendance, cuisinons le curcuma. Additionnons-le aux multiples épices d’un plat tandoori.

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Pour 6 personnes
Ingrédients : 1 kg d’agneau à griller (côtelette, poitrine, collier ou épaule), 1 yaourt nature, 2 càs de garam masala (mélange de coriandre moulue, fenugrec, graines de moutarde, clous de girofle et curcuma), 1 càc de gingembre moulu, 1 pincée de piment de Cayenne, 3 gousses d’ail, un peu d’huile d’olive, sel, poivre, le jus d’un citron.
Préparation : 10 mn + 24 h de repos – cuisson : 30 mn – Coût : ** - Difficulté : *
Préparez votre mélange d’épices en broyant dans un mortier le garam masala avec  gingembre, sel, poivre et piment de Cayenne.  Vous pouvez en garder dans une boîte hermétique si vous en avez beaucoup. Dans ce mélange,  ajoutez l’ail épluché et pilé. Versez un peu d’huile pour obtenir une pâte épaisse, continuez avec le jus de citron et le yaourt. Badigeonnez l’ensemble de la viande. Enfermez-la dans un film étirable et mettez-la au frais pendant 24 heures.
Préchauffez le four à 200°c (th. 6/7). Débarrassez la viande de l’excédent de sauce au yaourt et déposez-la dans un plat qui va au four. Faites-la cuire pendant 30 mn en la retournant souvent. Servez avec de la sauce raïta, du riz, de la semoule…

05.01.2012

jeudi, 17 novembre 2011

Balti cabillaud

 A la recherche de la nouvelle poêle

Pour être un cuisinier, voire un bon cuisinier, il ne suffit pas de savoir cuisiner, encore faut-il avoir les bons instruments. Par bons instruments, la Cocotte entend instruments utiles, sur lesquels on peut difficilement faire l’impasse. On peut sans problème se passer d’une pocheuse en silicone mercerisé pour œufs de calibre 3, on peut également zapper le presse-glace spaghetti en acier inox, le découpe-salade qui peut ne découper qu’une moitié de cœur à la fois, la paire de lunettes spécial oignons, unisexe, en polycarbonate et mousse élastomère ou  l’épluche-tomates en métal profilé à lames dentelées, recommandé par Mme Michu, de la Trimouille dans la Vienne, qui en a offert à toute sa famille et ses amis, «Rendez-vous compte, ça fait aussi les poivrons ! »

 En revanche, se dire qu’on va faire des pâtes sans avoir de marmite, les choses se compliquent. Monter des œufs en neige sans fouet, qu’il soit électrique ou non, la tâche devient ardue.

 Prenez la poêle par exemple. Comment la choisir ? Fonte, acier, acier inox, revêtement anti-adhésif, téflon, céramique ? Et une poêle pour quoi faire ? Des œufs, un steak, des crêpes, du poisson… ?

 Autant de questions que le cuisinier se pose au moment d’ouvrir le porte-monnaie. Porte-monnaie que d’ailleurs vous devez avoir bien garni car certaines poêles coûtent un bras et vu le poids de certaines, vos deux bras ne seront pas de trop.

La Cocotte est perpétuellement en recherche de la meilleure poêle. Elle a tout essayé !

Les lourdes, les pas lourdes, les en fonte, les en alu,  les à fond plat, les en téflon, les rouges, les vertes, les bleu-pétrôle… les à manche en bois, les à manche en inox pas étanche, qui passent au lave-vaisselle et qui se gorgent d’eau, comme ça, quand on les chauffe, l’eau restée dans le manche commence à chauffer et dès qu’on prend cette p… de poêle, on se brûle la main droite !

Tout, elle a tout essayé.

Suivant les conseils très avisés de son chéri, ayant passé un temps fou à étudier la question, se documentant sur tel et tel produit, lisant les forums étonnamment nombreux sur la question, elle a investi dans, paraît-il, la Rolls Royce du gâte-sauce, le nec plus ultra du marmiton, le top du top du chef. Et en plus, ses deux bras sont toujours là, alors même qu’elle a acheté deux poêles de 2 tailles différentes. Deux belles poêles en tôle d’acier, qui nécessitent d’être culottées, deux belles poêles qui doivent devenir noires à l’usage et qu’on doit purifier de temps en temps, deux belles poêles qui provoquent la réaction de Maillard dès que la température passe à 140°c. Imaginez-vous la réaction de Maillard, les aliments sont saisis, leurs sucs se caramélisent en surface, c’est ça qui donne le bon goût !

Ah, enfin ! La Cocotte va pouvoir cuisiner ! Il était temps.

Balti cabillaud

Vous avez tous dans vos placards une karhai ? Cette sauteuse indienne qui ressemble à un wok ? Non ? Bon, on va s’arranger. Ce serait dommage de passer à côté de cette recette.

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Pour 6 personnes

Ingrédients : 800 g de filets de cabillaud, 1 poireau, 3 gousses d’ail, 1 piment vert, 3 càs d’huile de tournesol,  1 briquette de lait de coco, 1 citron vert, coriandre fraîche, sel et poivre.

Préparation : 10 mn – Cuisson : 10 à 15 mn – Coût : * - Ustensile : petit mixeur et wok

Enlevez le bout touffu et le vert du poireau, enlevez les premières feuilles,  coupez-le en tronçons et passez-les sous l’eau. Epluchez l’ail, lavez et épépinez le piment vert lavé. Mêlez tous ces ingrédients dans un mixeur, ajoutez l’ail et mixez finement pour obtenir une crème.  Faites chauffer le wok ou la poêle. Versez la crème et faites cuire 2 ou 3 minutes en la mélangeant régulièrement. Baissez la température et allongez avec le lait de coco, pressez le citron et versez le jus recueilli dans la poêle. Salez et poivrez légèrement, il y a déjà un piment vert dans la sauce. Coupez le cabillaud en gros tronçons et ajoutez-les dans la poêle. Ne mélangez pas. Couvrez le wok ou la poêle et laissez le poisson devenir blanc. En 4 ou 5 minutes, ça devrait être fait. Arrêtez la cuisson et saupoudrez de coriandre fraîche ciselée. Servez aussitôt avec du riz ou des naans.

17.11.2011

dimanche, 12 juin 2011

Curry Thaï de porc

curry de porc, thaï, basilic thaïSi vous aimez faire la cuisine, vous avez dans vos placards, un mortier et un pilon. Sortez-les, ils vont servir à préparer une pâte de curry-maison.

Pour 6 personnes

Ingrédients : 1, 5 kg de palette de porc ou d'échine, 5 piments rouges allongés, 3 échalotes, 3 gousses d'ail, 1 bâton de citronnelle, 30 g de galanga frais râpé (à défaut du gingembre), 3 feuilles de citron keffir, 1 càc de cumin moulu, 1 càc de graines de coriandre, huile, sel, 50 cl de lait de coco, 1 ou 2 yaourts nature et 1 bouquet de basilic thaï.

Préparation : 15 mn – Cuisson : 1 h 30 – Coût : * - Difficulté : *

Passez au pilon les piments en rondelles, les échalotes et l'ail émincés, le blanc de la citronnelle découpé en tronçons, les feuilles de keffir détaillées finement, le galanga épluché et râpé, le cumin et les graines de coriandre. Ajoutez de l'huile de tournesol jusqu'à obtenir une pâte épaisse, salez.

Dans une cocotte en fonte, faites chauffer 2 càs d'huile et faites dorer le porc dégraissé et découpé en dés de 2 cm. Ajoutez 2 cuillères de pâte, mélangez bien et ajoutez le lait de coco.

Couvrez et laissez cuire 1 h 30 en remuant de temps en temps. Au moment de servir, goûtez le curry, s'il est trop fort, adoucissez-le avec du yaourt. Saupoudrez de basilic thaï émincé et servez le curry avec du riz thaï.

Conseil : Gardez le reste de pâte de curry au réfrigérateur dans un bocal fermé et utilisez-la rapidement.

12.06.2011

vendredi, 03 juin 2011

Rouleaux de printemps au poisson

rouleaux de printemps, menthe, poissonEnvie de pique-niquer mais pas envie de sandwich ? La Cocotte vous propose un rouleau de printemps, à faire en un rien de temps, parfumé et savoureux.

Pour 6 personnes

Ingrédients : 12 feuilles de riz, 200 g de filet de poisson blanc, 1 càs d'huile de sésame, 1 gousse d'ail, sauce poisson (nuoc mam), quelques feuilles de salade, des feuilles de menthe, 50 g de vermicelle chinois, 1 carotte, 1 càs de sauce soja, du poivre.

Préparation : 20 mn – cuisson : 5 mn – Coût : * - Difficulté : * - Ustensile : 1 vieux drap

Faites ramollir les vermicelles dans un bol d'eau. Enlevez toutes les arêtes du morceau de poisson et coupez-le en petits morceaux. Dans une poêle, faites chauffer l'huile de sésame, ciselez l'ail et dorez-le, ajoutez le poisson et laissez cuire 5 mn. Lavez les feuilles de salade et détaillez-les en lanières. Râpez la carotte. Mélangez ces ingrédients avec la menthe, les vermicelles égouttés, la sauce soja, le nuoc mam, le poivre et le poisson.

Passez rapidement une feuille de riz sous l'eau, posez-la sur le vieux drap un peu humide, laissez la feuille se ramollir. Déposez au milieu en bas, une portion du mélange, couvrez avec le bord du dessous, rabattez les côtés vers le centre et roulez la feuille en serrant bien pour obtenir un rouleau compact. Faites de même avec les 11 autres feuilles. Gardez au frais avant de servir. Dégustez avec une sauce aigre-douce et/ou une sauce aux piments.

 

samedi, 21 mai 2011

Soupe carottes et coriandre

soupe, carottes, coriandreVoici une soupe légère et délicieusement parfumée à la coriandre et au gingembre. Vous pouvez remplacer les nouilles de riz par du vermicelle tout simple.

Pour 6 personnes

Ingrédients : 500 g de carottes, 1 càs d'huile de tournesol, 1 gousse d'ail, 200 g de nouilles de riz, 1 bouquet de coriandre fraîche, 1 cuillère à café de gingembre moulu, 5 cl de jus de citron, sel, poivre, 2 cubes de bouillon de légumes et 1, 5 l d'eau ou 1, 5 l de bouillon de légumes fait-maison, pâte de piment chinoise.

Préparation : 10 mn – Cuisson : 20 mn – Coût : * - Difficulté : * - Ustensile : mandoline

Faites trempez les nouilles de riz dans une grande quantité d'eau salée. Épluchez les carottes et détaillez-les en très fines rondelles à l'aide de la mandoline. Faites chauffer l'huile dans une marmite, épluchez l'ail et pilez-le puis faites-le dorer. Ajoutez un peu de pâte de piment et les rondelles de carottes. Mouillez avec le bouillon. Continuez avec la cuillère de gingembre moulu et le jus de citron. Salez et poivrez. Couvrez et laissez cuire 15 mn. Au bout de ce temps, ajoutez les nouilles de riz, laissez encore cuire quelques minutes. Ciselez la coriandre et saupoudrez-en la soupe juste avant de servir.

 

dimanche, 23 janvier 2011

Soupe rouge-orange

 

soupe rouge-orange.jpgCette soupe simplissime change de l'habituelle soupe de lentilles vertes. Elle fait du bien au corps et à l'esprit. Cette soupe, c'est du soleil dans votre assiette !

Pour 6 personnes

Ingrédients : 250 g de lentilles rouges (lentilles corail), 250 g de lentilles jaunes (à acheter dans les épiceries orientales), 1 cuillère à soupe d'huile d'arachide, 1 oignon, 1 gousse d'ail, 1 grosse boîte de tomates pelées, 1 cuillère à soupe de curry de Madras, sel, poivre et eau

Préparation : 5 mn – cuisson : 25 mn – Coût : * - Difficulté : *

Passez les lentilles sous l'eau pour les laver et enlever les petits cailloux éventuels. Égouttez-les. Épluchez l'oignon et l'ail et ciselez-les finement. Faites chauffer l'huile dans une marmite.

Ajoutez l'oignon et l'ail et faites blondir. Versez ensuite les lentilles. Concassez grossièrement les tomates pelées et ajoutez-les dans la marmite. Continuez avec la cuillère de curry. Choisissez votre curry selon votre résistance aux goûts relevés. Le curry de Madras n'est pas trop fort. Mouillez la soupe avec un bon litre d'eau. Salez, poivrez puis couvrez la marmite. Faites cuire pendant 20 mn. Veillez à ce qu'il y ait suffisamment d'eau. Ces lentilles cuisent très vite. Au besoin, ajoutez de l'eau. Votre soupe doit être épaisse mais pas compacte. Servez-la en la saupoudrant de noix de coco râpée.

22.01.2011

lundi, 11 octobre 2010

Cailles de Shanghaï et choux pak-choï

 

La Cocotte adore jouer à la dinette, avec des petites assiettes, des petits couverts et des petits ingrédients. Avec les cailles de Bernard Dekimpe et des petits choux pak-choï, elle a préparé une recette de volaille modèle réduit, au goût exotique du Yangtsé, idéale pour les petites faims ou les gros appétits. Pour vous, mes petits amis, voici la caille de Shanghaï !

P1190151b.jpgRecette : Caille de Shanghaï

Facile : 1 Cocotte

Prix : 1 Caddie

Temps : 2 horloges

 

pour 4 personnes :

4 cailles

3 oranges

2 cuillères à café de gingembre en poudre

1 cuillère à café de cumin moulu

2 cuillères à soupe d'huile de sésame

sel

poivre du Sichouan

 

4 choux de Shanghaï ou choux pak-choï que vous trouverez facilement dans les épiceries asiatiques.

1 cuillère à soupe d'huile

2 cuillères à soupe de sauce soja

sel et poivre

 

Pressez le jus de 2 oranges. Dans ce jus, ajoutez l'huile de sésame, le gingembre, le cumin, le sel et le poivre de Sechouan. Mélangez bien.

Laissez les cailles mariner pendant quelques heures.

Ensuite préchauffez le four à 180°c et faites cuire les cailles pendant 30 minutes. Arrosez-les très régulièrement avec le jus de cuisson. Il ne faut que ce soit trop sec mais il faut que ce soit bien doré.

Recueillez le jus dans une casserole et faites-le réduire. Coupez l'orange restante en rondelles et faites-les pocher dans la sauce.

Pendant ce temps, coupez les choux en deux dans la longueur, lavez-les puis détaillez-les en tronçons.

Dans un wok bien chaud, faites chauffer l'huile et ajoutez le chou. Laissez cuire à feu vif pendant 3 à 4 minutes. Terminez la cuisson en arrosant de deux cuillères à soupe de sauce soja. Salez et poivrez. Quand le chou est tendre, c'est prêt.

Dressez alors les cailles sur une assiette, ajoutez les rondelles d'orange et arrosez de sauce.

Puis accompagnez vos cailles de vos petits morceaux de choux de Shanghaï.

Si vous aimez le sucré-salé, vous pouvez préparer cette recette avec du « cinq épices ». Vous aurez en plus du gingembre et du cumin, le goût de la cannelle, la coriandre et l'anis.

 

P1180358b.jpgProducteur : Bernard Dekimpe

Tout ce qui a des plumes, un bec et qui se mange, c'est l'affaire de Bernard Dekimpe. Demandez-lui poules, poulets, chapons, oies, canards, pintades ou même pintardes, il fournit. Il n'y a pas de producteur de cailles dans la région ? Pas de problème ! Il se lance et devient coturniculteur, le roi de la caille ! Lui, il veut de la grosse caille, celle qui ne pond pas beaucoup mais qui donne de la viande. Et sa caille, il la chouchoute, il la laisse margoter en plein air et lui évite tout stress. Et il obtient une volaille riquiqui de 200 grammes à la chair tendre et savoureuse à croquer.

Bernard Dekimpe, 25, rue Ignace Humblot, 62138 Auchy les Mines

Présent sur les marchés de Haubourdin (vendredi matin) et Lomme (samedi matin)

 

 

 

 

P1180355.JPGProduit : la caille

La caille n'a pas le caractère facile, elle est méchante et passe son temps à se battre avec ses congénères. C'est Bernard qui le dit. Mais, une fois plumée, elle fait moins la fière et n'est pas difficile à accommoder.

Elle supporte tous types de cuisson, à condition de ne pas la laisser « sécher ».

Bardez-la ou farcissez-la, au fromage par exemple, pour garder sa tendreté.

Avant de la faire griller au barbecue, préparez-la en crapaudine, coupez-la en deux et aplatissez-la. Puis laissez-la mariner dans du miel, du vin ou de la sauce soja...longtemps et arrosez-la très souvent pendant les 8 à 10 minutes de cuisson en tout.

Braisez-la avec des petits légumes ou des petits fruits.

Retrouvez cet article (version courte) dans les pages régionales de Version Femina, Edition Nord Pas-de-Calais du 9 au 16 octobre 2010 et sur le site de la Voix au féminin.

Odile Bazin, la Cocotte

jeudi, 22 juillet 2010

Poulet glacé d'Hanoï

 

P1190335b.jpg

Une petite recette subtilement parfumée à la lemon-grass, qu'en diriez-vous ?

Vous dites oui :

a. parce que vous êtes poli mais vous ne savez pas ce que lemon-grass signifie.

b. parce que vous savez ce qu'est la lemon-grass et vous savez que ça va être bon.

c. parce que vous aimez la Cocotte et que vous vous dites : "si elle en parle, c'est que c'est bon !"

Vous dites non :

a. parce que vous ne connaissez pas la lemon-grass et que vous ne voulez pas le dire.

b. parce que vous savez ce que c'est et que vous n'aimez pas.

c. parce que vous n'aimez pas la Cocotte et que vous vous dites : "mais qu'est-ce que je suis venu faire sur ce blog ?"

Allez, dites oui, vous allez tout savoir sur la lemon-grass !

C'est une espèce de poacée, tout comme le bambou, le chaume, connue sous les noms aussi divers qu'exotiques de citronnelle d'Inde, de Madagascar, de Malabar ou de Cochinchine. En infusion, dans les curries ou dans les soupes, elle apporte une saveur fortement citronnée.

Vous voyez, c'était pas long et en plus, ça va être bon.

 

Il vous faut :

1 poulet

2 branches de citronnelle (à acheter dans les épiceries asiatiques)

3 cuillères à café de gingembre moulu

du poivre vert frais (à acheter dans les épiceries asiatiques)

Si vous n'en trouvez pas, un petit pot de poivre vert en saumure fera l'affaire.

1 oignon

du sel

de l'agar-agar ou des feuilles de gélatine

du persil

 

P1030076b.jpgDésossez complètement votre poulet. Ne jetez rien sauf les abats.

Faites bouillir une marmite d'eau. Parfumez-la avec la citronnelle, le gingembre, le sel et la carcasse du poulet. Laisser bouillir pendant une bonne quinzaine de minutes. Puis ajoutez vos morceaux de poulet, réduisez le feu et laissez cuire encore 30 minutes.

Épluchez l'oignon et coupez-le en très fines rondelles. Décorez-en le fond d'une jolie terrine qui pourra contenir le poulet.

Rangez également dans la terrine vos morceaux de poulet égouttés.

Filtrez 150 cl de bouillon. Versez-le dans une casserole, faites bouillir et faites fondre vos feuilles de gélatine ou deux cuillères à café d'agar-agar dilué dans un peu d'eau. Ajoutez les branches de poivre vert frais. Laissez cuire à petits bouillons pendant 3 ou 4 minutes puis versez sur le poulet. Au dernier moment, ajoutez du persil ciselé.

Récupérez le poivre dans le bouillon et ajoutez-le dans la terrine, pour faire joli et pour donner du goût.

Laissez refroidir puis mettez-la au réfrigérateur au moins 12 heures pour que la gelée prenne.

Ce sera idéal pour un pique-nique et ça vous changera du sempiternel poulet rôti.

lundi, 05 avril 2010

Pak Choï 2-secondes

 

Pak choï.jpgQuelle serait la couleur du printemps pour vous ? Pour la Cocotte, ce serait la couleur verte ! Tout vire au vert en cette période : la terre, les arbres, les étals des marchés et les assiettes.

Voilà revenus les épinards, les bettes, le pourpier, les laitues... et les choux de Shanghaï !

C'est quoi ça ? C'est un chou qui vient de Chine et qu'on arrive à faire pousser en Europe, depuis le début du 19ème siècle. Vous le trouverez sans aucune difficulté dans tous les magasins chinois.

La base est bien blanche et les feuilles sont d'un vert tirant vers le sombre. Il est délicieusement croquant. Très pauvre en calories et très riche en vitamines A et C et en calcium, il a tout pour lui.

Il n'a pas besoin de cuire longtemps et se prête à toutes sortes d'assaisonnement.

En un rien de temps, ce petit chou prendra une place privilégiée dans votre cuisine.

Chou de Shanghaï, brassica chinensis, Bok choi ou bok choy, la Cocotte préférera dire Pak choï parce que c'est le jour ou jamais.

 

Il vous faut :

pour 4 personnes

2 choux Pak choï

400 gr de nouilles chinoises

2 cuillères à soupe de sauce soja

de fines tranches de gingembre au vinaigre

2 cuillères d'huile de tournesol

du poivre

 

P1160708.jpgFaites bouillir vos pâtes dans une casserole.

Passez rapidement le chou sous l'eau. Séparez la partie dure et les feuilles. Coupez la partier dure en tronçons et les feuilles en lamelles épaisses.

Dans un wok, faites chauffer votre huile. Ajoutez les tronçons du chou et faites revenir pendant deux minutes à peine. Ajoutez les lamelles de feuilles, la sauce soja et le gingembre. Laissez cuire encore un petit peu. Poivrez. Le sel est inutile, la sauce soja en contient déjà beaucoup, au goût de la Cocotte.

Mettez de côté. Faites revenir très rapidement vos pâtes dans la poêle en ajoutant de l'huile si nécessaire.

Dans les assiettes, faites un petit nid de pâtes puis déposez votre chou par dessus. Enfin offrez des baguettes pour déguster ce petit chou trop chou.

 

lundi, 01 mars 2010

Le paradigme du chou à l'ail

P1160008b.jpgIl faudra vous y faire. On a longtemps considéré le chou vert comme un légume qui ne sentait pas bon, qui empestait toute la maison dès lors qu'on le cuisinait, qui était difficile à digérer... Bref on trouvait plein de bonnes raisons pour ne pas en manger. Mais ce paradigme a changé. Désormais, même si ça pue toujours autant, un seul mot d'ordre nous est donné : Mangez du chou ! C'est bon pour tout ! Il est avéré que le chou vert ou rouge est un légume anti-carcinogène. Sa consommation régulière optimalise votre capital-santé et vos chances de ne pas contracter de cancer, notamment du côlon, de l'estomac, de l'œsophage ou encore du poumon. Pour le digérer, il suffirait de le blanchir deux fois en changeant l'eau. De ce fait, les éléments soufrés contenus dans ce légume responsables de sa mauvaise digestion sont éliminés. Vous pouvez aussi, on l'a déjà dit, ajouter quelques graines de cumin à la cuisson. Une fois cette problématique posée, ce schéma directeur vous donnera l'opportunité de fédérer tous les gens en termes de gastronomie du chou.

Vous avez vu comme la Cocotte s'exprime aujourd'hui ? Paradigme, problématique, schéma directeur, fédérer.... Ça en jette ! Ça fait des semaines qu'elle rêve d'utiliser le mot Paradigme, ça fait pas pipi loin mais qu'est-ce que ça sonne !

Allez, allez, comme Muriel Barbéry dirait : « Ça se passe dans ma tête et de commentaire ! »

 

Il vous faut :

1 petit chou vert

3 gousses d'ail

une petite poignée de gros raisins secs

des piments rouges (facultatifs)

sel et poivre

1 cuillère à café de curry en poudre

quelques graines de cumin

1 filet d'huile d'olive

 

Détachez toutes les feuilles de chou et enlevez la partie blanche du milieu.

Faites bouillir une marmite d'eau, lavez vos feuilles et détaillez-les en lanières plus ou moins fines.

Quand l'eau bout, plongez les lanières de chou et faites bouillir 1 ou 2 minutes. Recommencez cette opération en changeant l'eau.

Puis dans un fait-tout, faites chauffer un filet d'huile d'olive, ciselez l'ail. Ajoutez l'ail puis le chou, les petites rondelles de piments, le curry, les raisins, sel, poivre et terminez par 10 graines de cumin. Mélangez bien. Ajoutez un peu d'eau, couvrez et faites cuire pendant 1 bonne vingtaine de minutes.

Pendant ce temps, préparez du riz jasmin. Son odeur délicieusement parfumée chassera peut-être celle du chou.

Au moment de servir, mélangez à parts égales riz et chou, chou et riz !

lundi, 01 février 2010

Boules de dals à la coriandre

P1150222-1.jpgUne petite leçon de diététique en 10 points, ça vous dit ?

  1. Des légumes verts crus et cuits aux 2 repas principaux

  2. Des féculents à tous les repas

  3. 100 à 120 gr de viande, volaille, poisson, fruits de mer, une seule fois par jour

  4. Alternez protéines animales et protéines végétales au cours de la semaine

  5. Une part de fromage et un produit laitier par jour, pas plus !

  6. 1 à 2 fruits crus par jour

  7. Sélectionnez et limitez les corps gras d'ajout

  8. Cuisinez sans matière grasse

  9. Limitez les produits sucrés

  10. Buvez 1, 5 l d'eau par jour

Voici 10 conseils que vous pourrez retrouver dans un petit livre qui vient de sortir et qui s'intitule :

« Bien manger, c'est facile et c'est pas triste ! » De Brigitte Mercier-Fichaux

Une fois que vous avez passé la mise en page, triste pour le coup, vous découvrirez plein de conseils et d'astuces pour rendre vos repas équilibrés, gais, pas chers, même avec des produits bio !

Le truc, c'est d'avoir un maximum d'imagination et de goûter à tout pour éviter de s'ennuyer. Brigitte, la diététicienne, conseille d'allier à chaque fois un légume et une légumineuse.

La Cocotte vous propose donc d'en faire de même dans une sorte de falafel façon Mumbai.

Les Indiens consomment peu de viande mais beaucoup de légumineuses dont les dahls.

Les dals, dhals, dahls ou encore daals sont du même type que les lentilles. Vous les trouvez dans beaucoup de couleurs, jaune, orange, verte, noire, etc... Les dals désignent également tous les plats à base de légumineuses. Dans toutes les épiceries exotiques, vous en trouverez une grande variété.

Pour notre recette, on utilise des chana dals, injustement appelés pois chiche. Ces lentilles sont jaunes et ressemblent à des pois cassés. Elles nécessitent une nuit de trempage et se cuisent d'ailleurs comme ses cousins, les pois cassés.

 

bien manger, c'est facile et c'est pas triste !.jpgPour 40 à 50 boules, il vous faut :

500 gr de dals sèches

1 cuillère à café de bicarbonate de soude

2 oignons

3 grosses cuillères de farine

1 cuillère à café de coriandre, de cumin, de curry et de paprika

1 bouquet de coriandre fraîche

un peu d'huile de tournesol

 

Faites donc tremper les dals toute la nuit. Dans une grande casserole, recouvrez d'eau les dals, ajoutez du sel et une cuillère de bicarbonate de soude et commencez la cuisson. Attention, il faut enlever l'écume régulièrement ! Restez donc près de la cuisinière.

Au bout d'une trentaine de minutes, quand l'eau a quasiment disparu, les dals devraient être cuits. Avec une cuillère en bois, mélangez-les pour les réduire en purée.

Ciselez les oignons et ajoutez-les à la purée, continuez avec la farine et les épices. Terminez par la coriandre en feuilles mais gardez-en un peu pour une petite sauce à servir en accompagnement.

Mélangez très énergiquement. Laissez refroidir. Quand c'est froid, formez des boulettes de la taille d'une noix.

Déposez-les sur une poêle dans laquelle vous avez fait chauffer un peu d'huile. Faites cuire de tous les côtés. Vous pouvez enlever l'huile et respecter le point 8.

Vous pouvez les consommer chaudes ou froides trempées dans une sauce à base de yaourt, de coriandre, de menthe et d'un peu de sel et poivre ou essayez aussi un chutney !

A la place des boulettes, vous pouvez également les transformer en galettes, plus grosses, plus nourrissantes en accompagnement d'un curry de viande ou de poisson.

lundi, 21 septembre 2009

Makizushi et Gimbap

makizushi3.jpgAtelier Makizushi, Kimbap et nems

Le jeudi matin, c'est le jour du marché à Wazemmes.

La Cocotte et ses copines y vont à vélo, font leurs petits achats, vont boire un p'tit café pas cher et bio dans les halles et parlent chiffon, gamins et cuisine. Et en parlant cuisine ce jeudi, elles ont décidé de faire un atelier maki l'après-midi.

Hop ! On est passé chez Catherine, le p'tit magasin Sino-coréo-vietnamien... au coin de la rue Jules-Guesde, on a acheté le riz japonais, le vinaigre, le wasabi, le soja...

Et hop, on a repris notre petit vélo et on s'est donné rendez-vous à 14 h avec tout le matériel chez la malicieuse, en compagnie de la touriste en Corée et de la béotienne.

Avez-vous déjà fait des makis ?

Avez-vous déjà fait des kimbaps ?

Avez-vous déjà fait des nems ?

 

makizushi2.jpgCa vous dit ? Alors c'est parti.

Mais d'abord, il est bon d'expliquer les choses :

Les makis, c'est japonais. On dit plus exactement des makizushi.

A la base, le sushi est un plat avec du riz et du vinaigre. Et le sushi, farci au riz, au poisson et/ou légumes, condiments et enroulé dans une feuille d'algue, c'est le makizushi.

C'est ce que la Cocotte vous propose de faire aujourd'hui.

Il vous faut :

3 copines

300 gr de riz japonais

du vinaigre de riz

de l'eau

du sucre glace

des feuilles d'algues (nori)

1 tranche de saumon fumé

de l'avocat

du concombre coupé en fines languettes

du wasabi

des oeufs de poisson...

1 petite natte en bambou pour rouler les makis et qui s'appelle makisu

 

makizushi1.jpgLe riz japonais a cela de spécial qu'il n'est pas gluant mais collant ! Grande différence !

Dans une casserole, faites cuire votre quantité de riz avec le double de quantité en eau, salez un peu. Couvrez et laissez cuire 20 minutes sans soulever le couvercle.

Laissez refroidir. Dans un bol, mélangez deux bonnes cuillères de sucre glace, 10 cl de vinaigre de riz, autant d'eau que de vinaigre. Ajoutez ça au riz et mélangez.

Humidifiez la natte en bambou légèrement, déposez dessus une feuille d'algue et étalez du riz sur toute la surface en une couche de moins d'1 cm d'épaisseur.

Vers le premier tiers, déposez des languettes de saumon, quelques fines tranches d'avocat, des œufs de poisson, du wasabi si vous aimez... et roulez ensuite votre feuille d'algue pour avoir un gros tuyau. A l'aide de la natte, vous allez serrer le tuyau. Détaillez ensuite délicatement avec un couteau cranté trempé dans l'eau à chaque fois, des makizushi de 2 cm d'épaisseur.

Si vous mettez certains légumes, le maki prend un nom différent : kappamaki (avec du concombre), negitoromaki au thon et ciboule, tsunamayomaki (thon et mayonnaise)...

Si vous le coupez plus fin ou plus épais, on l'appelle hosomaki (il est fin) ou futomaki (il est gros)

Leur nom diffère aussi suivant la région d'origine...

Le résultat est toujours magnifique et dans l'assiette, c'est une explosion de couleurs bien ordonnées.

Mangez-les frais, avec des baguettes, trempés dans de la sauce soja et/ou du wasabi que vous mettrez dans de jolis petits ramequins.

 

Le Kimbap ou gimbap, c'est l'équivalent du maki mais chez les coréens.

Gim, c'est la feuille d'algue comme le nori et bap, c'est le riz, assaisonné d'huile de sésame.

C'est un plat qu'on sert en pique-nique ou en lunch, avec de la viande tel que du boeuf sauté, du, jambon et une grande variété de légumes, radis, concombres, carottes et on peut même le rouler dans des graines de sésame. Le kimbap ne contient pas de poisson cru, à la différence de son cousin nippon...

Nous, on les a faits avec de l'omelette et des légumes en suivant les conseils de la touriste en corée qui a assisté au mariage de son neveu avec une jeune et jolie Coréenne prénommée Yu Jin, en Corée, justement.

C'est dingue le nombre de gens que je connais qui assistent à des mariages en Corée.

La béotienne a été déconcertée devant la facilité évidente de préparation du kimbap et du makizushi et en refera chez elle, sans aucun doute.

Si vous n'en avez jamais fait, essayez. C'est vraiment simple, faites confiance à la Cocotte.

Voici donc deux belles idées de plat, dépaysantes à souhait, délicieusement exotiques, extrêmement colorées et magnifiques à voir.

N'hésitez pas ! Lancez-vous ! Vous verrez, vous allez adorer.

Et si vous me le demandez gentiment., les nems feront l'objet d'un prochain article.

jeudi, 17 septembre 2009

Potiron tandoori, rösti de potiron

 

potirontandori-la cocotte2.jpgUn problème à démêler ? Une souffrance à exprimer ? Un conseil à demander ? La Cocotte est là pour vous aider. Envoyez-lui vos lettres, toutes seront lues et certaines publiées.

Après avoir lu l'article sur le pâtisson en fricassée, Véronique. P, Lomme écrit :

Ta recette tombe à pic ma cocotte !!! En allant cueillir mes légumes à la Ferme du Paradis comme chaque Samedi, j'ai acheté un superbe pâtisson. Je me demandais bien comment le cuisiner.... et voilà, tu m'apportes la solution. Alors, merci à toi la cocotte !!! As-tu quelque chose avec un petit potiron ?

 

En vous lisant, Véronique, je sens la détresse d'une femme sur le point de se lancer dans une nouvelle aventure. Le doute vous habite, la peur de faire une erreur mais aussi de l'inconnu.

Avant de passer à l'acte, il est bon d'appréhender chaque chose, récolter toutes les informations possibles, peser le pour et le contre. Mais vous êtes assez adulte pour comprendre qu'il ne faut jamais rester avec ses questions.

Gaston Bachelard ne disait-il pas : «Toute connaissance est une réponse à une question » ?

Alors, je peux le dire, « Oui, Véronique, j'ai quelque chose avec un petit potiron.

J'ai même quelque chose avec un gros potiron. »

 

Une belle tranche de ce cucurbitacé généreusement callypige coûte entre 1 et 2 euros sur les marchés. Alors on en achète tout de suite !

Le nom scientifique du potiron est « CUCURBITACEAE Cucurbita maxima », il provient d'Amérique centrale et arrive en Europe au XVIe siècle.

Diètétiquement parlant, ce légume possède de nombreuses vertus : Il est diurétique, laxatif, sédatif et vermifuge, riche en vitamine A, mais pas avare en vitamines B1, B2, B3, C, D, E et F.

Ce légume, au goût plus ou moins fort de noisette se cuisine de toutes les façons. Salé, sucré, gratiné, en velouté, en soupe, en potage, en purée, en tarte, en soufflé, en confiture, en muffin...

Vous voyez, Véronique, que le potiron est un continent à découvrir.

Voici deux petites recettes pour commencer.

L'une explore avec joie la gastronomie indienne, l'autre est là pour montrer à une non-moins fidèle lectrice que, tout comme la pomme de terre, le potiron peut se râper.

Si vous voulez d'autres recettes testées et approuvées, vous savez que la cocotte est là.

 

Poulet tandoori

il vous faut :

une belle tranche de potiron

2 pommes de terre

une cuillère d'huile

2 cuillères de poudre à tandoori

C'est une poudre que vous pouvez préparer seul, poudre à base de gingembre, cumin, cardamome, ail, poivre, curcuma et paprika.

Le tandoori est également un four et un mode de cuisson en Inde. Mais ça, ça fera l'objet d'un autre article.

1 gousse d'ail

de l'eau

1 yaourt

sel, poivre

facultatif : des cacahuètes à éplucher

 

Épluchez le potiron, enlevez les graines et coupez-le en gros dés.

Dans une marmite, faites chauffer l'huile, faites revenir l'ail ciselé, déposez les dés de potiron et les pommes de terre épluchées et en dés, elles aussi. Ajoutez deux cuillères de votre préparation d'épices à tandoori. Salez, poivrez et couvrez d'eau. Laissez cuire pendant 20 minutes. Mixez.

Puis dans une poêle, faites griller quelques cacahuètes à sec.

Dans un bol, déposez dans le fond deux ou trois cacahuètes, deux belles cuillères de yaourt puis la soupe mixée. Et hop, c'est prêt.

Amusez-vous, à l'aide de la pointe d'un couteau ou d'un cure-dent à faire ressortir le yaourt.

Véronique, acceptez qu'il n'y a pas de mal à se faire du bien.

 

pdtpotiron1.jpgRösti de potiron

200 à 300 gr de potiron

3 pommes de terre

1 oeuf

sel et poivre

huile

 

Râpez les deux légumes épluchés. Mélangez-les en ajoutant l'oeuf. Faites chauffer l'huile dans une poêle. Idéalement, faites chauffer un tout petit peu d'huile de courge mais bon... on n'en trouve pas partout. Attention, le goût est très marqué.

Déposez des tas de légumes râpés et aplatissez-les avec le dos de la cuillère. Retournez-les au bout de 3 ou 4 minutes, laissez encore cuire doucement pendant 5 minutes. Et c'est prêt. Accompagnez une viande et une salade de ces pommes-potiron paillasse.

Si vous le désirez, ajoutez un oignon râpé lui aussi ou de l'ail ou des dés de lard fumé, des épices, des aromates...

Laissez aller vos émotions, mettez de côté vos frustrations, faites-le pour vous. Vous avez le droit au bonheur !

lundi, 13 juillet 2009

Rouleaux d'été

 

P1080796.JPGIl y a certaines choses que toute ménagère, quelque soit son âge, se doit d'avoir dans ses placards de cuisine.

En voici deux qui sont complémentaires et qui peuvent resservir à la préparation d'autres plats : des galettes de riz et un vieux drap !

  • Les galettes de riz pour faire des nems, des rouleaux de printemps ou d'été.

  • Un vieux drap pour étaler ces galettes, des feuilles de brick, des feuilles de pâte phyllo...

Pour les galettes, La Cocotte en a de toutes les formes, rondes, carrées, triangulaires, petites, grandes...

Et pour le vieux drap, la Cocotte n'a fait que suivre les conseils de sa copine. Mais elle a choisi une taie de traversin, en coton, suffisamment large pour son plan de travail.

Avec ces deux éléments, vous allez élargir votre univers culinaire. Rien que ça ! Croyez-moi.

On commence donc l'élargissement de votre univers avec des rouleaux d'une simplicité enfantine, un concentré de fraîcheur et de couleurs, une petite bombe croquante pour les jours de grand soleil.

 

Ça vous dit ?

Il vous faut donc :

Une trentaine de galettes de riz

un vieux drap

du sucre en poudre

2 ou 3 grosses poignées de germes de soja frais

du mesclun

1 ou 2 carottes râpées

1 ou 2 tomates

quelques raisins

1 vinaigrette bien relevée

de la sauce soja

collage rouleaux d'été_2.jpg

 

Dans un saladier, mélangez germes de soja, mesclun, carottes râpées, tomates découpées en petits morceaux et raisins. Ajoutez la vinaigrette et mélangez bien. Goûtez et rectifiez au besoin.

Versez de l'eau tiède dans une assiette et ajoutez deux ou trois cuillères à café de sucre en poudre.

Étalez votre vieux drap. Trempez un instant une feuille de galette de riz dans l'eau sucrée et déposez-la sur le drap. Le vieux drap absorbe un peu l'eau et permet à la galette de ne pas coller sur le plan de travail. Déposez une cuillère à soupe de salade au milieu, en bas de la galette. Délicatement repliez le bas de la galette puis les côtés vers le milieu et roulez en serrant bien. Déposez ce premier petit rouleau sur une assiette et faites les autres dans la foulée. Laissez un peu d'espace de chaque côté du rouleau et ne posez rien dessus. Ça colle très facilement. Vous allez obtenir une trentaine de petits boudins bien serrés. C'est un jeu d'enfant.

Servez ces rouleaux avec un petit bol de sauce soja à côté. Et n'oubliez pas de laver votre vieux drap pour la prochaine fois. Car je suis sûre qu'il y aura une prochaine fois.

mercredi, 24 juin 2009

5 dips

 

P1080322-1.jpg

Let's get snob today !

Aujourd'hui on n'invite plus les gens à l'apéro mais à des apéritifs dînatoires, à prononcer avec les lèvres pincées et la tête haute et en ajoutant plein de ââââ sur dînatoire et un « très chère » à la fin !

Avec un air un peu snob, quoi !

Mais encore faut-il assurer après avoir invité. Voici 5 petites sauces qui accompagneront vos concombres, carottes, fenouil et autre chou-fleur, 5 sauces qui ne sont pas difficiles à réaliser, vraiment pas. Et en plus, pour le même prix, la Cocotte vous propose un tout petit cours d'anglais pour ces dips.

To dip signifie plonger, immerger. Par extension, des dips sont des légumes qu'on plonge dans une sauce. Easy, isn'it ?

 

1, De la tapenade :

200 g d'olives noires dénoyautées, 100 g d'anchois au sel, 1 cuillère de moutarde forte, 3 belles cuillères de câpres et 10 cl l'huile d'olive.

Vous passez les 4 premiers ingrédients au mixeur puis dans un bol, vous montez votre tapenade à l'huile d'olive comme une mayonnaise.

2, Crème de sardines

1 ou 2 boîtes de sardines à l'huile, de la ciboulette, 1 belle cuillère de crème fraîche ou du fromage frais et du poivre.

Vous passez tout ça au mixeur après avoir enlevé l'huile des sardines, vous poivrez et hop, c'est prêt.

3, Crème de poivrons

100 g de poivrons pelés, 3 cuillères de fromage blanc frais, 1 gousse d'ail, du sel et du poivre.

Hop, tout dans le mixeur et c'est terminé !

4, Courgettes au curry

1 petite courgette râpée, 1 bel oignon nouveau, 1 cuillère de curry, 3 cuillères de fromage blanc frais.

On recommence comme ci-dessus

5, Hoummous

1 petite boîte de pois chiche, 2 cuillères de tahineh, 2 gousses d'ail, du jus de citron, sel et poivre,

1 pincée de paprika et 1 cuillère d'huile d'olive pour décorer

Les 6 premiers ingrédients au mixeur en allongeant avec un peu d'eau si c'est trop sec. Puis vous terminez en faisant un trou au centre de l'hoummous que vous remplissez de pois chiche, de la cuillère d'huile et vous parsemez de paprika.

Servez cela dans de jolis bols avec vos légumes détaillés en bâtonnets.

 

La Cocotte a une petite pensée pour Boris Vian dont on fête le cinquantième anniversaire de sa mort. Il aurait très certainement adôôré être invité à ces apéritifs dînâââtoires.