mardi, 12 mai 2015

Lentilles en salade au bœuf

Demain je mets le haut et le bas.

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De l’art d’utiliser les restes ou comment recycler un beau morceau de pot-au-feu : chapitre 33, grand A, petit B, les lentilles blondes.

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Pour 6 personnes
Ingrédients : 300 g de lentilles blondes, 2 litres de bouillon de bœuf, 300 g de restes de bœuf bouilli, ail, laurier, thym, moutarde, huile, vinaigre, 1 petite botte d’échalotes nouvelles, sel et poivre.
Préparation : 15 min – cuisson : 20 min – coût : * - difficulté : *
Faites chauffer le bouillon de bœuf avec une gousse d’ail, du laurier et du thym. Dès qu’il bout, plongez les lentilles dedans. Laissez-les cuire 20 minutes à partir de l’ébullition.
Il faut qu’elles soient encore un peu fermes sous la dent. Goûtez régulièrement. Egouttez-les et laissez-les tiédir.
Pendant ce temps, coupez les restes de bœuf bouilli en très petits dés ou effilochez-les. Enlevez les parties grasses.
Faites une vinaigrette avec un peu de moutarde, les échalotes et leurs tiges vertes ciselées, l’huile et le vinaigre. Salez et poivrez. Mélangez lentilles, viande et vinaigrette et servez la salade tiède ou froide.

samedi, 31 janvier 2015

Salade d’hiver

Si vous aimez les betteraves, cette recette est pour vous. La betterave dans tous ses états mais surtout dans toutes ses couleurs.

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Pour 6 personnes
Ingrédients : 150 g de restes de viande à pot-au-feu, 1 petite betterave chioggia, 1 petite betterave golden, 1 betterave crapaudine, sel, poivre, huile de tournesol, vinaigre de cidre, moutarde.
Préparation : 15 min – cuisson : aucune – coût : * - difficulté : * - ustensiles : mandoline et couteau
Pelez les betteraves et coupez-les d’abord en tranches fines à la mandoline (2 mm d’épaisseur).
Puis coupez les rondelles en deux et détaillez-les toutes en fins bâtonnets. Attention à la betterave crapaudine, elle tâche très facilement les mains. Epluchez-la sous l’eau du robinet.
Effeuillez la viande froide de pot-au-feu. Ça fait comme les bâtonnets de betteraves. Mélangez viande et légumes. Faites une vinaigrette avec 3 cuillères à soupe d‘huile et 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre. Salez, poivrez et ajoutez une cuillère à café de moutarde.
Avec un rond ou un carré de présentation, disposez la salade au centre des assiettes.

vendredi, 26 décembre 2014

Ravioles au pot-au-feu

Le Père-Noël aurait-il déposé dans votre cheminée une machine à pâtes ? Ce serait bien pour vous, ça vous faciliterait la tâche.

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Pour 1 cinquantaine de petites ravioles
Ingrédients : farce : 500 gr de bœuf cuit et passé au hachoir, 1 oignon, 1 gousse d'ail, du pain trempé dans 1 peu de lait, 1 œuf, du persil, sel, poivre, paprika. Pâte à ravioles : 500 gr de farine, 1 bonne pincée de sel, 125 cl d'eau tiède, 1 cuillère à soupe de vinaigre de vin, 70 ml d'huile. 1,5 litre de bouillon
Préparation : 30 min – cuisson : 10 min – coût : * - difficulté : ** - ustensile : rouleau à pâtisserie ou machine à pâtes
Pour la farce, passez tout au hachoir ou au blender et réservez au frais.
Pour la pâte, faites une pâte à pâtes classique avec les ingrédients ci-dessus, laissez-la reposer au frais également. Puis étalez-la en plusieurs fois, sur un plan fariné et faites des plaques de 1 à 2 mm d'épaisseur. Ensuite découpez à l'aide d'1 roulette dentelée ou d'1 couteau tout simple, des rectangles de pâte de 14 cm x 7 cm. Farcissez tous vos rectangles d'une cuillère de farce. Refermez le rectangle en scellant bien.
Faites cuire dans le bouillon bouillant pendant 5 ou 6 minutes et servez les ravioles dans des bols en ajoutant le bouillon. Prévoyez 6 ou 7 ravioles par personne.

jeudi, 25 septembre 2014

Galettes pot-au-feu à la moelle

Ch’sais pas pour vous mais moi, ce soir après avoir dévoré mes galettes à la moelle, je regarde P’tit Quinquin sur Arte.

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Pour 6 personnes
Ingrédients : 6 os à moelle, 2 belles pommes de terre bintje, 2 carottes, 3 poireaux, 1 œuf, sel, poivre, laurier, thym, beurre, 2 oignons.
Préparation : 20 min – cuisson : 30 min – coût : * - difficulté : * - ustensiles : râpe à légumes et poêle antiadhésive
Faites bouillir de l’eau dans une casserole en y ajoutant sel, poivre, laurier et thym. Dès que l’eau bout, ajoutez les os à moelle et laissez cuire 30 minutes à petits bouillons.
Pendant ce temps, débarrassez les poireaux de leur bout touffu et d’une partie du vert. Coupez les poireaux en tronçons et faites-les suer dans un peu de beurre quelques minutes.
Pelez carottes et pommes de terre et râpez-les gros. Mélangez les 3 légumes et un œuf et formez 12 galettes de 8 à 10 centimètres de diamètre et faites-les dorer dans une grande poêle antiadhésive, dans un peu de beurre. Retournez-les en cours de cuisson pour qu’elles soient joliment dorées des deux côtés. En 10, 12 minutes elles sont cuites. Salez et poivrez. Faites également dorer des rondelles d’oignons.
Au moment de servir, répartissez les galettes dans les assiettes et posez un os à moelle par-dessus et les rondelles d’oignons.

dimanche, 22 avril 2012

Pot-au-feu à la fondue de poireaux

Ce sera peut-être notre dernier pot-au-feu avant les mois en brrrr. Alors on le soigne et on se le prépare bien  gourmand. Une fondue de poireaux, un peu de vin…

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Pour 6 personnes
Ingrédients : 1, 5 kg de viande à pot-au-feu (plat de côtes, flanchet, macreuse…), oignon, thym, laurier, clous de girofle, huile d’olive, 3 poireaux, 20 cl de vin blanc, 1 cuillère à soupe de crème, sel et poivre.
Préparation : 10 mn – Cuisson : 1 h 30 – Coût : * - Difficulté : *
Faites bouillir une grande quantité d’eau salée dans une cocotte-minute. Ajoutez un oignon piqué de clous de girofle, quelques branches de thym et 2 feuilles de laurier. Déposez vos morceaux de viande. Fermez et laissez cuire pendant 1 h 30. Pendant ce temps, coupez le bout touffu des poireaux, débarrassez-vous des premières feuilles et coupez une partie du vert. Fendez les poireaux en deux dans la longueur, enlevez la tige centrale et détaillez les poireaux en fins tronçons. Faites chauffer l’huile d’olive dans une casserole et faites fondre les poireaux en remuant très régulièrement. Ajoutez le vin petit à petit. Laissez cuire pendant 25 minutes. Quand le bœuf est cuit, terminez la cuisson des poireaux en ajoutant une cuillère à soupe de crème fraîche. Servez avec des pommes-vapeur.
Conseil : Choisissez un vin blanc bien sec.

22.04.2012

mardi, 01 novembre 2011

Porc-au-feu

Qui a dit que le pot-au-feu se faisait obligatoirement avec du bœuf ? Un beau morceau de porc, des bons légumes de saison et voilà une belle recette toute simple.

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Pour 6 personnes
Ingrédients : 1 beau rôti de porc d’1 kg ou plus, emmailloté dans un filet, 20 g de saindoux, beurre ou 5 cl d’huile, 10 feuilles de sauge, 1 gros oignon, thym, sel, poivre, carottes, pommes de terre, céleri, poireaux…
Préparation : 10 mn – cuisson : 1 h 30  – Coût : * - Difficulté : *
Faites des incisions dans le rôti et truffez-le avec les feuilles de sauge. Faites fondre la matière grasse dans une cocotte, ajoutez le rôti de porc et faites-le dorer sur tous les côtés. Epluchez et détaillez finement l’oignon puis ajoutez au porc. Continuez avec une branche de thym, du laurier, salez et poivrez et couvrez d’un bon litre d’eau. Fermez la cocotte et laissez cuire pendant 1 heure. Epluchez les légumes de votre choix et au bout de l’heure de cuisson, ajoutez carottes et pommes de terre coupées dans la longueur, poireaux nettoyés, céleri branche, panais, topinambours… dans un panier-vapeur au-dessus de la viande. Ils seront plus faciles à enlever.  Comptez encore 20 à 25 minutes de cuisson.
Conseil : Utilisez une cocotte-minute si vous n’avez pas le temps. Et gardez le bouillon pour faire une sauce blanche dont vous napperez vos légumes ou pour le boire avec du vermicelle, du tapioca…

01.11.2011

lundi, 04 octobre 2010

Pot-au-feu à l'ancienne

P1140092-1.jpgRecette hivernale par excellence, ce pot-au-feu revisité par la Cocotte va en surprendre plus d'un.

Pour 4 personnes, il vous faut : 500 gr de topinambours, 20 gr de saindoux, 1 beau morceau de jarret ou de poitrine de bœuf, 1 oignon, des clous de girofle, du thym, du laurier, du sel, du poivre et 1 os à moelle... si vous êtes bien avec votre boucher, 1 ou 2 poireaux, 2 ou 3 beaux persils tubéreux, 4 carottes, 8 pommes de terre moyennes.

Si vous ne trouvez pas de persils tubéreux, remplacez-les par des panais. Ceux qui ne connaissent ni l'un ni l'autre n'y verront que du feu !

Épluchez vos topinambours et faites-les cuire trois fois dans de l'eau bouillante. Bien évidemment, changez l'eau à chaque fois ! Attention, si vous avez bien lu les conseils, vous savez que cela cuit très vite donc chaque cuisson ne doit pas dépasser 2 ou 3 minutes. Cela permet de rendre les topinambours plus digestes.

Réservez-les. Dans une grande marmite, faites revenir dans un peu de saindoux vos morceaux de boeuf puis mouillez d'eau. Plongez-y l'oignon piqué des clous de girofle et les aromates. Salez et poivrez puis laissez cuire doucement pendant 2 bonnes heures. Ajoutez le poireau. 15 minutes après, ajoutez pommes de terre, carottes et persils tubéreux épluchés et l'os à moelle. Faites cuire 15 à 20 minutes. Terminez par les topinambours 3 minutes avant d'arrêter la cuisson.

Servez ce beau pot-au-feu accompagné de moutarde à l'ancienne ou de crème de raifort. Et si vous voulez jouer à fond la carte de l'ancien, ajoutez une belle touche de vert avec du pourpier.... d'hiver bien évidemment !

Il faut vraiment être difficile pour ne pas aimer ce pot-au-feu.

S'il vous reste quelques topinambours, mixez-les froids, ajoutez à cette purée 2 bonnes cuillères de crème fraîche, 1 trait de jus de citron, 1 trait d'huile d'olive, 1 ou 2 gousses d'ail pilé et 2 ou 3 branches de persil ciselé. C'est une merveille de mousse dans laquelle vous tremperez gressins ou crackers à l'apéro.

 

P1130963.jpgLes topinambours d'Alexandre le bienheureux

Peut-on évoquer le topinambour avec bonheur ? La réponse est oui. La Cocotte a rencontré Alexandre Cazé, producteur et chef d'entreprise associé de la coopérative « Vert-tige » à Wavrin. Il évoque ce légume en expert-jardinier amoureux. Alexandre aime buter et rebuter ce petit tubercule pour mieux le tubériser avant de l'arracher au quatre dents : « Le topinambour pousse partout, fait une haie naturelle avec en été de belles fleurs jaunes ressemblant aux tournesols.  Il se prête à plein de recettes. Quand je le cuisine, je le fais en velouté avec une pomme de terre, une cuillère de crème, parsemé de noisettes grillées. »

Cet ingénieur en agriculture, formé à la culture bio aux Pays-Bas, s'éclate à faire pousser ces légumes passés de mode, anciens ou méconnus : « Nos clients sont curieux et aiment découvrir de nouvelles choses ». Alors il cultive le rutabaga à collet vert ou violet, le persil tubéreux, le pourpier d'été et même d'hiver, la roquette, la tomate pas ronde ni rouge mais noire et de Crimée, pour n'en citer qu'une sorte, le chou de Bruxelles rouge, le mizuna, espèce de moutarde japonaise à cuisiner en salade... La terre à Wavrin permet de cultiver plein de choses, sauf peut-être du panais. « Elle est trop amoureuse pour le panais  ! Elle est trop collante. » dit Alexandre, pas jaloux. Parce que la terre, il l'aime aussi !

Vert'Tige rue Anatole France à Wavrin, tel : 0320587163

Vert'Tige rue Gambetta, halles couvertes à Lille, tel : 0320308438

 

 

P1140018-1.jpgTrucs et astuces

Apprenons à reconnaître un topinambour au premier coup d'œil :

Ressemblant à une petite pomme de terre cabossée ou à un morceau de gingembre, il est sur les étals en hiver. Souvent de couleur rose, il tire parfois vers le jaune.

Originaire d'Amérique du Nord, appelé truffe du Canada ou artichaut de Jérusalem, légume maudit entre 1939 et 1945, le topinambour est le mal-aimé du potager. C'est bien regrettable car ce petit tubercule a beaucoup de qualités. Il est riche en potassium et phosphore et pauvre en calories. Il se prête à toutes sortes de préparations. Son goût proche de l'artichaut est très délicat. Il n'est pas utile de l'éplucher mais si vous y tenez, plongez-le une fois épluché dans de l'eau citronnée pour éviter qu'il noircisse. Attention, il cuit plus vite que les pommes de terre.

Apprenons à le cuisiner et l'apprécier :

Préparons-le à la vapeur, servons-le avec une noix de beurre. Étouffons-le. En purée, parfumons-le d'ail et de persil. Faisons-le sauter à la graisse d'oie. Gratinons-le ou encore nappons-le de béchamel.

Accompagnons-le d'un rôti de bœuf ou de porc.

Froid, coupons-le en très fines rondelles, râpons-le, mélangeons-le aux salades composées. Mixons-le en crème...

Retrouvez cet article (version courte) dans les pages régionales de Version Femina, Edition Nord Pas-de-Calais du 2 au 9 octobre 2010 et sur le site de la Voix au féminin.

Odile Bazin, la Cocotte

 

mardi, 29 septembre 2009

Pot-au-feu

Pot-au-feu la Cocotte.jpgNon, la Cocotte ne va pas vous apprendre à faire du pot-au-feu ! Elle ne vous ferait pas cet affront. She knows you know !

Non, elle va seulement explorer ce thème pour parfaire sa culture et la vôtre, si ça vous dit et vous donner quelques idées de préparation, si ça vous dit itou.

Le pot-au-feu est une des plus vieilles recettes qui existent. Ce sont de la viande et des légumes bouillis dans un pot, sur le feu.

Il n'existe pas une recette mais des milliers suivant la viande et les légumes que vous choisirez de mettre dans la marmite.

Les versions les plus connues de ce plat sont le Kig ha farz en Bretagne, la potée lorraine ou auvergnate, la garbure du sud-ouest... C'est toujours le même principe.

Le pot-au-feu, c'est 4 étapes :

Le bouillon, la viande, les légumes et les restes.

Le bouillon est parfumé d'un bouquet garni (thym et persil), un oignon piqué d'une feuille de laurier et de clous de girofle.

Pour le bœuf, on choisit du plat de côte, du paleron, du gîte, de la macreuse ou même de la joue. Certains morceaux sont maigres, d'autres gras, d'autres encore sont gélatineux. C'est une question de goût.

Il vaut mieux en mettre un peu de chaque. De cette façon, tout le monde a ce qu'il aime.

On met aussi un os à moelle et, quand il est cuit, toute la famille se bat pour manger l'intérieur.

Quant aux légumes, les incontournables sont les pommes de terre, les carottes, les poireaux mais y'en a des qui ajoutent du céléri en boule et en feuilles, des navets, des potirons, des haricots secs...

P1070009-1.jpgLa cuisson est très importante, des écoles s'affrontent. Quand certaines disent qu'il faut démarrer son pot-au-feu dans de l'eau bouillante, d'autres crient au scandale ! Et la Cocotte crie avec elles.

En effet, si on démarre à l'eau froide, les sucs se libèrent, la viande est bien plus tendre et le bouillon est excellent.

Et plus on fait cuire un pot-au-feu, meilleur il est.

On sert en entrée le bouillon agrémenté de pâtes à potage, vermicelles, langues d'oiseaux... La cocotte a un faible pour les pâtes alphabet, juste pour le plaisir d'écrire des c....

Puis on sert la viande accompagnée de ses légumes, d'une mayonnaise, d'une sauce piquante ou non, à la tomate, aux câpres...

Il faut toujours faire une grosse quantité de pot-au-feu.

Comme ça, on ne mange pas tout et il en reste pour faire plein de choses succulentes.

Et c'est donc la raison pour laquelle la Cocotte écrit cet article et va tenter de répondre à cette question existentielle :

Que faire avec les restes du pot-au-feu ?

Ben, du hachis parmentier !

Oui, ça semble tellement évident. Les mômes de la Cocotte se dispenseraient bien de manger les légumes et la viande bouillie peu ragoûtante, disent-ils et passeraient directement au hachis parmentier.

PICT0206.jpgMais on peut accommoder le bœuf bouilli qu'on a laissé refroidir toute la nuit, de bien d'autres façons.

On le coupe en tranches et on le passe dans la farine et on le fait frire.

On le coupe en tranches hyper-fines et on se fait un sandwich façon pastrami en ajoutant un peu d'herbes, des tomates séchées, des cornichons énormes tout doux, de la moutarde aussi douce que les cornichons. Et nous voilà à New-York, chez Katz's.

On passe la viande refroidie au hachoir avec quelques légumes du bouillon, on ajoute un œuf, un oignon ciselé ou des échalotes, du persil, et on forme des palets. On les passe dans de la farine et on les fait revenir dans un peu de beurre ou d'huile. On agrémente ça d'une frisée ou d'une batavia et c'est le bonheur.

On coupe la viande en tranches, on les met dans un plat allant au four et on recouvre d'une sauce à base de bière ou de vin, on couvre de fromage et on fait gratiner.

On coupe la viande en tout petits dés et on l'accompagne d'une vinaigrette avec une bonne dose de moutarde de Dijon, plein de persil et d'échalotes.

On peut aussi la couper comme au-dessus et faire un plat à la suédoise, « Pytt i Panna » : Vous faites cuire vos dés dans une poêle et vous ajoutez des pommes de terre coupées également en dés.

La Cocotte pourrait continuer comme ça pendant des heures et des heures.

C'est ça, le pot-au-feu.

Alors, au lieu de lire ce blog, pourquoi n'allez-vous pas faire un pot-au-feu ? Vous remercierez la Cocotte plus tard.