jeudi, 03 février 2011
Galettes de riz à la confiture
Dans nos journées stressantes et stressées, le repas du soir est très souvent le seul moment où toute la famille se trouve réunie. C'est donc le moment où toutes les tensions se cristallisent et où tout parent normalement constitué a une soudaine envie d'aller au restaurant !
Chez la Cocotte, ça se passe souvent comme suit :
Au son exaspérant d'une clochette et d'un A TAAAABBBBLLLLE tonitruant, enfants et parents (enfin l'un des parents, celui du sexe féminin, l'autre travaille encore) pénètrent dans la salle à manger où amoureusement le parent (celui du sexe féminin) a dressé la TAAAABBBBLLLLE.
L'aînée descend, le regard perdu dans les enchevêtrements complexes et passionnants des charpentes des églises du 15ème siècle dans le bas-pays Bourbonnais, l'étude poussée du Memorial Juscelino Kubitschek d'Oscar Niemeyer à Brasilia, les perspectives magnifiques du Unity Temple de Frank Lloyd Wright...
Le deuxième débarque après avoir fait vibrer pendant 2 heures, toute la maisonnée avec sa batterie et ses répétitions de sons un tantinet enquiquinants, agaçants, horripilants....,
Ou il débarque après avoir passé deux heures à résoudre une équation du 5ème degré, vérifier le théorème de Baire-Banach, de Gouggu, celui des approximations successives de Picard ou de Borsuk-Ulam, dont découle directement le théorème du sandwich au jambon.
La dernière émerge, traînant les pieds, fourbue, cassée, serviette-ananas sur la tête pour sécher ses mèches de blonde, frustrée de ne pas avoir eu sa pâte de noisette préférée, harassée par une journée passée à faire des extensions, assouplissements, équilibres sur un ou deux pieds, pivots passés fouettés, pivots cosaques avant avec flexion sur la jambe, double tour plongé latéral, ventral, dorsal, hélicoïdal, longitudinal, cérébro-spinal ou aérospatial...
Chacun prend sa place, la même depuis des années. La tension est paroxystique.
Qui va décocher ses flêches le premier ? L'aînée, manchotte et unijambiste, main gauche sous la table et pied droit sous le séant, qui ricane dès qu'on se trompe sur un mot, qui lève les yeux au ciel au premier bruit incongru de mastication ou de déglutition ? Le deuxième, qui n'a pas d'autorité sur la première et qui pense en avoir sur la dernière ? Ou la dernière qui, cachée sous sa frange à la mode, joue des coudes pour exister, coincée qu'elle est entre ses deux monstres de frère et soeur ?
Pour éviter ces tensions, la Cocotte a trouvé la solution. Elle met des cubes magiques dans tous ses plats. Elle a suivi les conseils d'une pub vue à la TV la télé. Vous savez ? Celle où la famille idéale ne s'envoie plus de méchancetés à la figure, où le frère fait des compliments à la sœur, où le père est là, rayonnant et aimant, où la mère apporte fièrement son émincé de poulet aux petits légumes. Et vous savez pourquoi ils ne se disputent plus ? Parce que la mère met dans ses plats un cube magique, un p'tit cube* "qui fait qu'on partage plus qu'un repas, qu'on savoure plus qu'un repas". Si c'est la télé qui le dit, ça doit être vrai.
*A éviter dans les desserts en général et dans les galettes de riz à la confiture en particulier , c'est vraiment pas bon !
Galettes de riz à la confiture
Un reste de riz au lait ? Envie de faire plaisir aux enfants ? Envie de retomber en enfance quand votre grand-mère préparait ce plat délicieux ? Laissez-vous aller.
Pour 25 galettes
Ingrédients : 300 g de riz rond, 1 l de lait, ½ gousse de vanille, 100 g de sucre, 1 cuillère à soupe de farine, 3 œufs, beurre et confiture.
Préparation : 10 mn – Cuisson : 30 mn + 6 à 8 mn par lot de galettes – Coût : * - Difficulté : *
Lavez le riz rond à grandes eaux et faites-le bouillir 3 mn. Égouttez-le et passez-le sous l'eau froide. Faites chauffer le lait dans une casserole. Ajoutez le sucre et la ½ gousse de vanille fendue en deux. Quand le lait bout, retirez la vanille, grattez l'intérieur et mettez-le dans le lait, ajoutez le riz et faites-le cuire à feu doux pendant 30 mn. Laissez refroidir. Quand le riz est froid, incorporez-lui la farine et les 3 œufs entiers. Mélangez bien. Faites fondre du beurre dans une grande poêle anti-adhésive et déposez dans le beurre chaud, des petits ronds de riz (6 ou 8 cm de diamètre) en les espaçant bien.
Faites cuire ces petites galettes 3 ou 4 mn de chaque côté jusqu'à ce qu'elle soient bien dorées.
Recommencez l'opération jusqu'à épuisement du riz. Gardez au chaud. Proposez de la confiture avec ces galettes encore chaudes. Variez les parfums et régalez-vous.
03.02.2011
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jeudi, 27 janvier 2011
Poire à la mousse de kaki
Le lundi, c'est ravioli. Et le jeudi, c'est chamaillerie.
Si à 20 h, votre femme ou votre mari pousse une gueulante à propos de la lumière que vous avez laissée allumée malencontreusement dans le couloir, de la poubelle restée dehors sur le trottoir, du potage trop salé, trop poivré, pas assez salé, pas assez poivré, de la lunette des WC pas rabattue, du pipi de chat sur le tapis, des courses à moitié faites ou du temps passé dans la salle de bain.
Oui, si votre chéri ou votre chérie vous fait ces reproches, ne vous inquiétez pas, c'est tout simplement parce qu'on est jeudi et qu'il est 20 heures. Vous faites partie de tous ces couples qui s'engueulent, paraît-il, 312 fois par an et toujours sur les mêmes sujets, plus particulièrement le jeudi, à 20h !?
C'est le résultat d'une enquête très sérieuse, menée par les Anglais, qui vient de nous être révélée.
Quels sont les sujets de dispute des couples, à quelle fréquence s'envoient-ils des méchancetés à la figure ? Quelle est l'heure propice à ces rodomontades ? C'est ça, l'enquête !
Et c'est là qu'on s'aperçoit qu'on ne s'engueule pas parce qu'en janvier, le prix de la tonne de blé a augmenté démesurément en basse Tcherkassy, région au centre de l'Ukraine, mettant en péril le budget à l'équilibre précaire de la ménagère de moins de 50 ans du haut Atlas marocain qui fait du couscous tous les jours ou parce qu'en 2008, les membres du comité Nobel de physique ont eu du mal à ne distinguer qu'un seul lauréat et qu'ils n'ont pas tranché entre la découverte du mécanisme de brisure spontanée de symétrie dans la physique subatomique et la découverte des origines de la brisure spontanée de symétrie qui prédit l'existence d'au moins trois familles de quarks dans la nature. Merde, quoi ?! Ca, c'est du débat ! Là, on s'envole dans les hautes sphères de l'argumentation intellignete !
Non, les couples ne se disputent pas pour ça.
Ils se disputent pour la lunette des WC pas rabattue, les spaghetti pas salés, les basses tâches ménagères, le linge sale qui traîne, les chaussettes blanches dans le bac noir, le couteau laissé sur le lave-vaisselle, les chaussures crottées de la balade du dimanche après-midi qui traînent dans l'entrée et qui vont y rester jusqu'à dimanche prochain...
Déjà qu'avec les mômes, notre vocabulaire si riche au sortir des études se rétrécit comme peau de chagrin parce qu'on répète toujours les mêmes choses, que ces choses atteignent rarement plus de trois syllabes et dont le champ lexical se limite à la tenue vestimentaire, le rangement d'une pièce ou la politesse envers les aînés : range ta chambre, dis bonjour à Mamie, mange ta soupe, va te coiffer...
Et bien c'est pareil ou presque, avec l'être aimé. Le niveau du débat reste bien bas ! Petit à petit, les contingences bousillent notre vie par la banalité misérable du propos tenu au quotidien.
Que faire pour éviter ces disputes ? Rester tapi sous la couette tous les jeudis en attendant qu'il passe ? Partir tôt le matin, ne revenir qu'à 21 h, 22 h, 23 h ? Louer lâchement les services d'une baby-sitter qui prendra l'engueulade à votre place ? Vivre seul et ne s'en prendre qu'à soi-même si on ne sait pas remplir un lave-vaisselle ? L'enquête ne le dit pas. Elle ne fait que constater, elle n'apporte aucune solution, aucun conseil. Elle ne sert à rien, cette enquête sinon à donner des exemples de sujets de dispute.
Messieurs les Anglais, gardez-la donc votre enquête ! Elle ne nous intéresse pas !
La Cocotte vous propose sa solution pour passer une bonne soirée ce jeudi. Préparez donc sa poire à la mousse de kaki. Vous la mangerez à deux, en amoureux, un ange passera, vous vous embrasserez et vous aurez une pensée émue pour votre Cocotte préférée.
Poire à la mousse de kaki
Quand vos kakis sont bien mûrs voire trop mûrs, vous pouvez réaliser des smoothies absolument divins. Mariez-les avec d'autres fruits, ils adorent ça.
Pour 6 personnes
Ingrédients : 6 poires à cuire, ½ gousse de vanille, 2 kakis très mûrs, 50 g de beurre de cacahuète, 5 cl de rhum, 10 cl de crème liquide
Préparation : 10 mn – Cuisson : 15 mn – Coût : * - Difficulté : * - Ustensile : Mixeur électrique
Faites bouillir une casserole d'eau. Fendez la ½ gousse de vanille dans la longueur et grattez l'intérieur puis versez les petites graines obtenues dans l'eau frémissante. Épluchez les poires en gardant la queue puis faites-les cuire à petit feu dans la casserole. Laissez-les cuire 15 à 20 mn.
Coupez en deux les kakis (il faut vraiment qu'ils soient bien mûrs, mous au toucher), prélevez l'intérieur, enlevez les graines éventuelles et jetez la peau. Dans le bol du mixeur, incorporez la pulpe des kakis, les 50 g de beurre de cacahuète et le rhum. Mixez longuement. Versez dans un saladier. Réservez. Puis fouettez la crème liquide. Au besoin, ajoutez un peu de sucre-glace pour l'épaissir.
Incorporez cette crème délicatement au mélange kaki-beurre de cacahuète. Présentez vos poires refroidies sur la mousse de kaki. Servez ce dessert bien frais. Vous pouvez ajouter quelques cacahuètes épluchées. C'est un régal !
27.01.2011
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samedi, 08 janvier 2011
Orange givrée à la mangue
Un peu de douceur et de légèreté après toutes les ripailles de fin d'année. Un fruit, deux fruits, une mousse aérienne dans un joli petit bol très pop. Oh oui !
Pour 6 personnes
Ingrédients : 3 oranges à jus (Navel), 1 mangue bien mûre, 1 briquette de crème liquide, 30 g de sucre en poudre, quelques feuilles de menthe fraîche
Préparation : 20 mn – Congélation : 2 h – Coût : * - Difficulté : * - Ustensile : Presse-agrumes.
Coupez les oranges en deux moitiés égales. Pressez-les pour en recueillir le jus mais faites-le délicatement de manière à ne pas abîmer l'écorce qui va servir de contenant. Avec une cuillère, nettoyez bien l'intérieur des écorces d'orange et réservez. Épluchez la mangue, enlevez le gros noyau en faisant glisser un couteau à lame fine à travers tout le fruit. Mixez finement la pulpe de mangue avec le jus d'orange, pour faire disparaître les fibres du fruit. Versez cette mousse dans un récipient et mettez-la à congeler pendant 1 h. Au bout ce temps, montez votre crème liquide en chantilly, ajoutez un peu de sucre et mélangez la mousse de fruits et la chantilly. Remplissez chaque « bol » d'orange de la préparation et déposez ces bols au congélateur pour une heure encore. Au moment de servir, décorez vos mousses de quelques feuilles de menthe.
Hum ! Bien frais, bien agréable !
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mercredi, 29 décembre 2010
Macarons de Toscane
Avec un petit café bien serré, ces biscuits ronds ou en forme de losange couronneront votre réveillon et vous feront démarrer l'année tout en moelleux et en douceur.
Pour 30 macarons
Ingrédients : 250 g de poudre d'amande, 250 g de sucre en poudre, 50 g d'écorces d'oranges confites, 2 blancs d'oeuf, ½ sachet de levure chimique, ½ gousse de vanille, du sucre glace
Préparation : 15 mn – cuisson : 15 à 20 mn – Coût : * - difficulté : * - Ustensile : mixeur électrique et feuille de silicone ou papier sulfurisé.
Préchauffez le four à 150°c (th. 5). Dans un mixeur, versez les écorces d'orange et un peu de poudre d'amandes et mixez jusqu'à obtenir une poudre fine. Ensuite mélangez cette poudre au reste des amandes et au sucre. Grattez l'intérieur de la gousse de vanille, ajoutez-le au mélange, terminez par la levure. Montez les blancs en neige ferme. Incorporez-les délicatement à la préparation amandes-sucre-oranges.
Formez des boules de la grosseur d'une noix, déposez-les sur une feuille de silicone en les espaçant bien. Ou bien aplatissez-les en leur donnant la forme d'un losange. Passez au four pendant 15 à 20 mn. Il ne faut pas que les biscuits cuisent trop longtemps car ils doivent rester moelleux à l'intérieur.
Faites-les refroidir sur une grille et saupoudrez-les généreusement de sucre glace.
29.12.2010
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mercredi, 22 décembre 2010
Pain d'épices à l'allemande
Avec ce pain d'épices, la Cocotte vous emmène sur un marché de Noël en Allemagne. Fermez les yeux, vous êtes à Nuremberg, Monschau, Aix la Chapelle...
Pour 50 morceaux
Ingrédients : 15 g de cannelle, 5 étoiles d'anis étoilé, 10 capsules de cardamome, 1 sachet de levure chimique, 250 g de noisettes en poudre, 250 g d'amandes en poudre, 200 g de farine, 100 g d'écorces d'oranges et citrons confits, 50 g de beurre, 250 g de miel, 10 cl de jus de citron, 200 g de sucre, 2 oeufs.
Préparation : 15 mn + 12 h de repos – Cuisson : 25 mn – Coût : ** - Difficulté : * - Ustensile : Papier sulfurisé
Sortez les graines des capsules de cardamome et jetez les capsules. Écrasez l'anis étoilé, les graines de cardamome et ajoutez à la cannelle. Dans un plat, mélangez farine, poudres d'amandes et de noisettes, épices, écorces de fruits coupées en petits morceaux, beurre fondu et levure chimique. Dans un autre plat, mélangez miel, sucre en poudre, jus de citron et les œufs. Versez cette préparation dans le premier plat et mélangez vigoureusement. Dans un grand plat qui va au four, déposez une feuille de papier sulfurisé sur la surface et les bords. Versez la préparation, égalisez-la et laissez-la reposer toute une nuit. Préchauffez votre four à 180°c (th. 6), faites cuire 25 mn. Laissez refroidir sur une grille et découpez le pain d'épices en carrés. Vous pouvez faire un glaçage au sucre.
22.12.2010
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dimanche, 19 décembre 2010
Coquilles de Noël
Coquille, queniolle, cougnolle...on a plein de mots pour désigner ces brioches de Noël de chez nous. Mais une seule recette, la meilleure ! La Cocotte vous en fait cadeau !
Pour 2 belles coquilles
Ingrédients : 500g de farine, ½ cube de levure de boulanger, 25 cl de lait, 100 g de beurre fondu, 2 œufs entiers + 1 jaune, 50 g de sucre en poudre, 8 morceaux de sucre.
Préparation : 15 mn + 1 h 30 pour la levée – cuisson : 45 mn – Coût : * - Difficulté : * - Ustensile : robot ménager
Délayez la levure dans le lait tiédi, ajoutez le sucre en poudre, le beurre fondu* et les œufs rapidement battus. Mélangez bien. Dans le bol du robot ménager, versez la farine et faites un puits. Ajoutez la préparation, mettez le robot en marche pour pétrir la pâte 10 mn. Vous pouvez aussi le faire à la main. Couvrez la pâte d'un torchon propre et laissez-la lever 45 mn dans un endroit chaud. Farinez vos mains et coupez votre pâte en deux pour faire 2 coquilles. Faites une grosse boule allongée puis 2 petites et collez-les ensemble sur une plaque de pâtisserie. Recommencez pour l'autre coquille. Couvrez du torchon et laissez monter 45 mn, à nouveau.
Préchauffez le four à 200°c (th. 6/7). Cassez grossièrement les morceaux de sucre et avant de mettre les coquilles au four, enfoncez ces morceaux dans les brioches. Faites cuire 45 mn. A mi-cuisson, badigeonnez de jaune d'œuf et de lait les brioches pour les dorer.
19.12.2010
*Attention, dans l'article de la Voix du Nord, la Cocotte a oublié de dire que le beurre fondu s'ajoutait aux autres ingrédients, lait tiédi, levure, sucre en poudre et les oeufs. Voilà une belle coquille !!! Ah, c'est malin ! Mille excuses de la Cocotte.
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mercredi, 08 décembre 2010
Key lime pie
Dites-moi, Docteur, c'est normal d'avoir tout le temps envie de manger cette tarte au citron vert qui vient de Floride ? Ça vous fait aussi cet effet-là ?
Pour une tarte de 6 personnes
Ingrédients : 200 g de palets bretons ou de Petit-Beurre, 100 g de beurre, 1 boîte de 400 ml de lait concentré sucré, 4 oeufs, 15 cl de jus de citron vert, 200 g de sucre glace, 1 citron vert.
Préparation : 15 mn – Cuisson : 35 mn – Coût : * - Difficulté : * - Ustensile : moule à manqué avec fond amovible, papier sulfurisé au diamètre du moule.
Préchauffez le four à 180°c ( th. 6). Réduisez les biscuits en miettes. Faites fondre le beurre. Mélangez biscuits émiettés et beurre fondu. Déposez le papier sulfurisé sur le fond amovible du moule puis étalez régulièrement la préparation en la faisant remonter un peu sur les bords du moule. Séparez les jaunes et les blancs des œufs, réservez les blancs. Mélangez vivement jaunes et lait concentré, ajoutez le jus de citron vert et étalez cette pâte sur les biscuits.
Enfournez pendant 30 mn. 5 mn avant la fin de la cuisson, montez les blancs d'œuf en neige et ajoutez petit à petit le sucre glace pour obtenir un mélange lisse et brillant.
Étalez ce mélange sur la tarte et remettez-la au four 5 mn pour que la meringue soit bien dorée.
Sortez du four et laissez la tarte refroidir. Décollez les bords de la tarte avec la lame d'un couteau. Démoulez et décorez votre tarte avec les zestes du citron vert.
08.12.2010
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jeudi, 25 novembre 2010
Banane tatin
En 1902, le mardi* 25 novembre, entre Bellefontaine et Schoelcher, à la sortie de Case-Pilote, petite ville de la côte caraïbe de la Martinique, Marie-Thérèse-Joseph et Constance-Philomène Tatin s'affairent dans leur petite gargote. Dans les faitouts, mijotent calalou, matoutou, et autre chiquetaille de morue...
Marie-Thérèse-Joseph vient de mettre à mariner le lambi dans le citron vert et Constance-Philomène épluche les bananes qui vont lui permettre de préparer sa fameuse compote de bananes au vin rouge. Tout est calme, les deux sœurs discutent des derniers potins de Fort de France.
Arrive alors un groupe d' hommes parlant fort et portant fusil à l'épaule gauche. Ces hommes font partie du cercle des chasseurs pilotins de la sarcelle soucrourou et du pluvier des salines, espèces d'oiseaux endogènes. Ils ont réservé 11 places. Ils s'installent bruyamment et Constance-Philomène entre dans la salle du restaurant.
Constance-Philomène est particulièrement belle, les hommes en sont fous. Elle porte la douillette comme personne. Le foulard est toujours assorti au jupon. Colliers chou et grain d'or tombent en cascade sur son décolleté.
L'un des hommes, Théodore, bel étalon au sourire irrésistible, compte fleurette à la belle qui en oublie ses casseroles. De retour dans la cuisine, affolée, elle s'aperçoit qu'elle n'aura pas le temps de faire sa compote. Elle jette alors un rond de pâte feuilletée dans une tourtière, du sucre de canne et les bananes épluchées, saupoudre de cannelle, un p'tit peu de beurre, met le plat dans le four déjà chaud et revient entendre les doux mots de Théodore. Au bout de 30 mn, elle entre à nouveau dans la cuisine, ouvre le four, sort la tarte qui lui paraît cuite et en voulant la déposer sur la table, glisse sur une peau de banane, à côté de la poubelle. Marie-Thérèse-Joseph accourt, ramasse la tarte et essaie de lui rendre un bel aspect. Les bananes sont caramélisées et magnifiquement dorées. C'est une révélation. Les deux sœurs décident de donner leur nom à cette tarte. La tarte Tatin est née.
Si d'aventure on vous a raconté une autre histoire, la Cocotte vous le dit, ce n'est que sornettes et billevesées !
Banane tatin
Hum... des bananes fondantes, un p'tit goût de cannelle et de citron et un caramel moelleux ! Cette banane tatin est un rayon de soleil dans la grisaille.
Pour 6 personnes
Ingrédients : un rouleau de pâte feuilletée pur beurre, 4 bananes, 100 g de cassonade, une cuillère à café de cannelle en poudre, 50 g de beurre, un peu de jus de citron
Préparation : 10 mn – Cuisson : 30 mn – Coût : * - Difficulté : * - Ustensile : plat à tarte ou grands ramequins (pour faire la crème catalane)
Préchauffez votre four à 160°c (th. 5/6). Mélangez la cassonade et la cannelle dans une tasse.
Dans 6 ramequins de 10 cm de diamètre ou dans un plat à tarte, répartissez le mélange cassonade-cannelle et ajoutez des petites noix de beurre de-ci, de-là.
Épluchez les bananes. Détaillez-les en fines rondelles et disposez-les joliment sur le fond de cassonade.
Arrosez les rondelles de jus de citron pour éviter que les bananes noircissent.
Déroulez le rouleau de pâte sur la préparation si vous ne faites qu'une seule tarte ou découpez 6 cercles de 10 cm de diamètre et posez-les dans les ramequins. Veillez à bien recouvrir les bananes. Faites cuire au four pendant 30 mn.
Au bout de ce temps, sortez les petites tatins. A l'aide d'un couteau, décollez les bords puis démoulez aussitôt sur les assiettes de service.
Enfin accompagnez ces tartelettes d'une boule de glace à la vanille.
25.11.2010
*C'est toujours un mardi !
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mercredi, 10 novembre 2010
Gâteau de semoule aux clémentines
Croisement entre le mandarinier et l'orange douce, la clémentine n'a pas ou presque pas de pépins. Et ça tombe bien pour cette recette. On va tout manger d'un coup !
Pour 6 personnes
Ingrédients :
6 clémentines, 50 g de sucre roux ou de cassonade, 500 ml de lait, ½ gousse de vanille fendue et grattée, 150 g de sucre fin et 100 g de semoule très fine.
Préparation : 10 mn – Cuisson : 15 mn – Coût : * - Difficulté : * Ustensiles : Moules à muffin en silicone
Coupez en deux 3 clémentines et pressez-les. Dans une petite casserole, versez le jus obtenu et la cassonade et faites chauffer à feu vif. Laissez bouillonner en remuant souvent, comme si vous prépariez un caramel. En 10 mn, vous obtenez une sauce épaisse et dorée mais encore liquide.
Pendant ce temps, épluchez 3 clémentines et divisez-les en quartiers. Il vous en faut 30 soit 5 par moule. Dans les moules à muffin, disposez ces quartiers en rosace.
Faites chauffer à petits bouillons le lait avec le sucre fin et la ½ gousse de vanille. Ajoutez la semoule en pluie et remuez énergiquement. Laissez cuire à feu doux 5 mn en remuant très souvent.
Versez la sauce aux clémentines sur les quartiers de clémentines. Quand la semoule est prête, répartissez-la dans les moules et égalisez bien la surface. Démoulez le dessert quand il a un peu refroidi et servez-le tiède ou froid.
10.11.2010
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samedi, 23 octobre 2010
Espuma de mangue
De peur de passer pour une ringarde, la Cocotte a investi dernièrement dans un siphon.
Vous voyez ce que c'est ? Cet objet mis à la mode par les cuisiniers moléculaires, ceux qui vous font regretter de n'avoir jamais rien compris aux cours de chimie, ceux qui vous apprennent qu'une émulsion est en fait la multiplication d'une infinité de bulles d'un liquide dans un autre liquide, ces deux liquides étant non-miscibles. Comme l'eau et l'huile, par exemple.
Or donc le siphon neuf et pimpant, bel objet en inox brossé, avec mini-goupillon, embouts à mousse, poignées et trous idoines, trônait sur le plan de travail depuis quelques jours, défiant avec un air supérieur, la Cocotte. Qu'allait-elle pouvoir bien faire pour le baptiser ? Devait-elle lire le mode d'emploi ? Ce que bien peu de Français, et par mimétisme, Françaises font.
Allait-elle se lancer à l'aveugle en priant je-ne-sais quel dieu culinaire, que la première fois fut la bonne ? Sucré ? Salé ? Sucré et salé ? Fruits ? Légumes ? Crème ? Huile ? Lait ?
Halte là ! Trop de questions !
Une fois n'est pas coutume, la Cocotte lut le mode d'emploi. D'abord en français puis dans les autres langues pour voir si on disait bien la même chose à l'étranger et si elle ne passait pas à côté d'un élément décisif pour mener à bien cette tentative.
La Cocotte n'en dormait plus depuis quelques nuits quand elle décida de se lancer.
A ce moment-là de l'histoire, pincez-vous le nez, relevez la tête, regardez de haut la personne face à vous et prononcez « un espuma de pommes d'amour et tuiles parmesanes », en d'autres termes, elle se lança dans la réalisation d'une petite mousse à la tomate et de tuiles au parmesan.
La Cocotte respecta scrupuleusement la notice à la lettre, au point, à la virgule ! Elle fit tout ce qu'il fallait apparemment faire sauf une toute, toute, toute petite chose, elle ne passa pas son mélange au tamis. Elle avait passé tellement de temps à mixer, remixer, surmixer la préparation, qu'elle pensait pouvoir sauter cette étape. Elle vida une mini-cartouche de gaz dans l'appareil, le sifflement attendu ne se fit pas. Elle fit donc ce que les pros du siphon conseillaient, à savoir, vider une nouvelle cartouche de gaz. Elle entendit un p'tit pfuitttt. Là, elle secoua, il était écrit « secouez bien ». Oh, elle secoua bien, très bien même, elle n'avait jamais aussi bien secoué quelque chose auparavant. Elle mit l'engin à refroidir pendant 2 heures, 120 minutes, tête en bas au réfrigérateur. Et fébrile, alla poireauter pendant ce temps dans le sofa, feuilleta des magazines, zappa comme une folle, découvrit des chaînes dont elle ne soupçonnait pas l'existence, téléphona à ses amies, passa l'aspirateur, vida le lave-vaisselle, remplit le lave-vaisselle, le revida, refeuilleta des magazines... une boule d'excitation dans le ventre, la boule des premières fois... Vous voyez ce qu'elle veut dire ?
Au bout de ce temps interminable, elle sortit la bonbonne du frigo, la re-secoua, comme demandé, pris un joli contenant. C'est important, le contenant. Agita encore une fois son beau siphon puis lui mit la tête en bas et appuya sur la gâchette. Une belle traînée de mousse épaisse et légère à la fois sortit de la chose. Vraiment une belle traînée, onctueuse et vaporeuse. Puis plus rien !
La Cocotte ne réussit à remplir que deux jolis contenants. Certes ils étaient bien remplis mais elle avait prévu d'en remplir 3 autres... au moins. Elle goûta, jugea l'ensemble délicieux mais, un peu déçue, se dit « la prochaine fois, je secouerai encore mieux et je filtrerai, je tamiserai, c'est p'être ça qui fait que ça n'a pas marché... » Tout en se parlant à elle-même, elle entreprit de dévisser le siphon pour le passer au lave-vaiselle. Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase que la cuisine fut entièrement décorée et tapissée d'espuma de pommes d'amour de m.... ! Tout du mur au plafond, absolument tout fut baptisé d'une goutte, d'une trace, d'un jet de ce p.... d'espuma de pommes d'amour ! Et vous savez pourquoi ?
Parce qu'elle n'avait pas passé son mélange au tamis. Un petit grain de poivre, un pépin de tomate, un microscopique bout d'ail avait dû se coincer dans l'engin... C'est ballot, hein ?
Depuis, elle a réessayé et cette semaine et elle a fait un truc de la mort ! Une mousse de mangue aux spéculoos. Vous voulez essayer ?
2 mangues bien mûres
1 briquette de crème liquide de 20 cl
50 g de sucre glace
5 ou 6 spéculoos écrasés
1 siphon de 500 ml et surtout UN TAMIS !
Épluchez les mangues, enlevez le noyau et mixez vos mangues dans un blender.
Passez-les ensuite dans un tamis et jetez toutes les petites fibres qui resteraient. Repassez vos mangues une nouvelle fois au tamis. Deux fois valent mieux qu'une.
Puis mélangez à vos fruits la briquette de crème et le sucre-glace. Et versez dans le siphon.
Mélangez bien et mettez votre siphon au frais pendant 2 longues et interminables heures.
Écrasez les spéculoos, déposez ces miettes dans de jolis verres bien transparents. Secouez le siphon et remplissez vos verres de votre mousse de mangue.
Et les amis, un p'tit truc, si vous n'avez pas de siphon, vous pouvez toujours utiliser un blender. Ça marche aussi. La mousse est moins vaporeuse mais tout aussi onctueuse.
Nul besoin de suivre la mode. Passer pour un ringard, après tout qu'importe ?
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mercredi, 14 juillet 2010
Turron Cherry Clafoutis
La Cocotte se plaignait dimanche de n'avoir que deux malheureuses poires sur son poirier, alors que l'an dernier l'arbre ployait sous le poids de grosses poires juteuses et délicieuses. Son amie au chapeau violet lui dit alors que cette année était une année à noyaux et que l'an dernier, c'était une année à pépins.
Intriguée, la Cocotte se mit en quête de dictons de jardiniers, éclairés souvent par le bon sens puisqu'éprouvés depuis des centaines d'années.
Et voilà ce qu'elle trouva : A la Saint-Marc, s'il tombe de l'eau, il n'y aura pas de fruit à couteau.
Fruit à couteau, fruit à pépin, c'est pareil, non ?
Il a donc plu le 25 avril ! Voilà pourquoi nous n'aurons pas de poires.
Tout s'expliquait !
Sauf qu'en continuant ses recherches, elle trouva ce dicton :
A la Saint-Marc, s'il tombe de l'eau, il n'y aura pas de fruit à noyaux. Le même dicton mais pour les cerises, les prunes, les pêches...
Sauf que celui-là ne marche pas cette année. Des fruits à noyaux, y'en a des tonnes et notamment des cerises !
La Cocotte en déduit que le 25 avril, il a fait un temps de brun entrecoupé d'éclaircies.
Aujourd'hui c'est la sainte Camille. Il n'y pas de dicton. Qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il fasse grand beau, il ne passera rien dans nos jardins !
La Cocotte vous propose celui-ci : A la Sainte-Camille, si tu as des cerises, les idées de recettes fourmillent.
Pour réaliser ce clafoutis à tomber, il vous faut :
1 kg de cerises
100 gr de turron, nougat espagnol, choisissez du nougat mou.
1 oeuf
1 briquette de crème liquide
Ecrasez le turron dans un petit saladier. Cassez un œuf sur le turron et versez la crème liquide. Mélangez vigoureusement.
Répartissez vos cerises dans des petits moules à cake ou un moule « normal » puis versez votre préparation turron/oeuf/crème par dessus.
Mettez à cuire dans un four chaud (160°c) pendant une petite vingtaine de minutes. Mangez tiède ou froid.
Recette spécialement dédicacée à une nouvelle abonnée, Nathalie qui, quand vient l'été, se gave de cerises et aux 2 Camille, fidèles du blog.
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lundi, 05 juillet 2010
Cassole aux fruits d'été
La cocotte vous l'a dit, c'est l'été aussi pour elle. Alors elle se la joue cool avec des recettes toujours testées et approuvées mais moins de textes.
La Cocotte a le droit aussi de se reposer.
Voici une petite recette à manger sous le parasol, pour terminer un petit verre de rosé bien frais, bien agréable.
Il faut simplement aller sur le marché, acheter les fruits de saison et en dix minutes, c'est prêt !
Ca vous dit ?
Il vous faut :
3 figues fraîches par personne
3 abricots par personne
1 goutte d'huile d'olive par personne
1 cuillère à café de miel d'acacia par personne
1 palet breton par pesonne
1 branchette de thym
de la galce à la vanille (facultatif)
Lavez vos fruits, coupez-les en deux. Enlevez le noyau des abricots.
Dans une petite cassole qui va au four, mettez une petite goutte d'huile d'olive puis alternez une moitié de figue, une moitié d'abricot. Répétez cinq fois l'opération. Ca vous fait donc trois figues et trois abricots par personne. Ecrasez vos palets et parsemez-en vos fruits.
Versez une belle cuillère à café de miel par dessus et déposez une branchette de thym.
Quand toutes vos cassoles sont prêtes, passez-les dans un four chaud (160/170°c) pendant 10 minutes.
Laissez un peu refroidir à la sortie puis déposez une belle boule de glace pour terminer.
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samedi, 03 juillet 2010
Rosa cotta à la rhubarbe
Comment mangerez-vous ce dessert ? Attaquerez-vous la crème et enfin les fruits ? Mélangerez-vous intimement fruits et crème ? Passerez-vous à travers la ricotta, la ferez-vous dégouliner sur les fruits pour tout manger ? Pour la Cocotte, ce sera comme ça. Et Christophe Drieux, le producteur de fraises de Broxeele ? Il fera comment ?
Recette :
Facile : 1 Cocotte
Prix : 1 Caddie
Temps : 3 horloges
500 gr de fraises
500 gr de rhubarbe
1 morceau de betterave rouge crue
2 c.à.s de fécule de pomme de terre
150 gr de sucre en poudre
100 gr de ricotta
5 cl de lait
Lavez les fruits soigneusement. Équeutez les fraises, enlevez les fils de la rhubarbe et détaillez-la en tronçons de 2 cm.
Dans une casserole, déposez les fraises, ajoutez 75 gr de sucre. Faites cuire à feu doux 8 à 10 minutes.
Quand les fraises sont molles, délayez 1 cuillère de fécule dans un peu d'eau et versez ce mélange sur les fraises.
Laissez cuire à petits bouillons 1 minute pour que le mélange épaississe. Arrêtez la cuisson.
Dans une autre casserole, faites exactement la même chose pour la rhubarbe. Ajoutez un beau morceau de betterave rouge crue pour obtenir une jolie couleur rose.
Goûtez et au besoin, rectifiez en sucre.
Quand la rhubarbe est cuite, enlevez le morceau de betterave (sinon, c'est pas bon !) et arrêtez la cuisson.
Laissez refroidir vos deux casseroles et mettez-les au réfrigérateur.
Au moment de servir, battez la ricotta fraîche au mixeur en ajoutant un peu de lait.
Dans de jolies coupes, alternez une couche de fraises, une couche de rhubarbe jusqu'en haut, vous obtiendrez un joli camaïeu de rose. Enfin terminez par une cuillère de ricotta.
Le producteur : Christophe Drieux
Ras-le-bol de la quantité, vive la qualité ! Tel est le credo de Christophe Drieux le rebelle. Depuis 2006, cet agriculteur ramène ses fraises sans pesticides, dans les circuits courts, du producteur au consommateur. Dans ses champs, tout est une question d'équilibre. Des coccinelles sont là pour combattre les pucerons. Des haies sont plantées pour attirer des insectes qui détruisent les acariens. Savant dans ses champs, il l'est aussi dans son laboratoire. S'il a choisi deux variétés de fraises bien particulières, pour leur goût et leur couleur, c'est pour mieux les transformer en verrines et gâteaux givrés, légers à souhait, sans conservateur ni colorant ! A fondre de plaisir !
Aux Délices à la Fraise, Christophe Drieux, 10, route de Saint-Omer, à Broxeele, 03 28 62 41 94, drieuxc@wanadoo.fr
Trucs et astuces
Faites comme Christophe, choisissez vos fraises selon ce que vous voulez en faire.
Pour des sorbets, des gâteaux, prenez une fraise bien rouge, belle à l'œil et au goût, comme la cireine.
Pour la déguster telle quelle, prenez l'annabelle, pour son goût de fraise des bois, tout comme la mara des bois, la gariguette ou la grosse darselect, produite à Phalempin.
Ne mettez pas vos barquettes au réfrigérateur. Les fraises n'apprécient pas les différences brutales de température. Elles seront bien dans la cave.
Équeutez-les juste avant de les manger.
Dégustez-les sucrées, arrosées de jus de citron ou d'orange voire de vinaigre, poêlées au beurre, au caramel, au chocolat....Arrête, la Cocotte, tu te fais du mal !
Retrouvez cet article dans Version Femina, édition Nord-Pas-de-Calais, semaine du 5 au 11 juillet 2010 et sur le site lavoixaufeminin, rubrique Cuisine.
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lundi, 28 juin 2010
Tarte pécan-érable
Elles sont belles, mes noix de pécan, elles sont belles !
Et vous avez vu mon sirop d'érable, comme il est beau ?
Aujourd'hui, c'est la foire à l'anti-oxydant.
Voici deux ingrédients qui vont si bien ensemble.
Un petit mix-and-match et nous voilà avec une tarte, riche en calories, reconnaissons-le... mais aussi en anti-oxydants !
En route pour le Québec ! Youhou !
Il vous faut :
1 rouleau de pâte feuilletée
2 oeufs
200 gr de crème fraîche
50 gr de cassonade
100 gr de noix de pécan
10 cl de sirop d'érable
Déroulez le rouleau de pâte et déposez-la dans un plat qui va au four.
Séparez les blancs des jaunes d'œufs. Dans un grand saladier, montez les blancs en neige.
Dans un autre, mélangez jaunes d'œufs, crème fraîche et cassonade.
Puis assemblez les deux saladiers en soulevant délicatement pour ne pas "casser" la crème.
Étalez ce mélange tout léger sur le fond de tarte. Déposez les noix de pécan de façon régulière sur la crème.
Et mettez au four, à 160°c, pendant 20 à 25 minutes.
A la sortie du four, versez le sirop d'érable sur la tarte et laissez refroidir au réfrigérateur.
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dimanche, 20 juin 2010
Isbergues soda
Z'avez jamais envie de finir les pots de crème chocolat des enfants ? De leur piquer des bonbons offerts par Mamie ? De faire des concours de bulles de chewing-gum avec vos collègues de bureau ? Comme quand vous étiez petit ! Pas de souci ! La cocotte, ça lui arrive aussi ! Elle, avec une paille, une boule de glace et du groseillé d'Artois, elle se fait un ice-cream soda parfaitement régressif. Ça vous dit ?
Recette : Isbergues Soda
Facile : 1 Cocotte
Prix : 2 Caddies
Temps : 2 horloges
Pour 6 personnes
une boîte de lait concentré sucré
3 œufs très frais (séparez jaunes et blancs)
1 briquette de crème liquide
Pour les adultes, 1 bouteille de Groseillé d'Artois ou de vin de groseilles très frais
Pour les enfants, de la limonade et du sirop de groseilles
des pailles
1. Dans une cocotte, déposez la boîte de lait concentré et couvrez-la d'eau. Fermez et mettez la cocotte sous pression. Faites cuire pendant 45 minutes. Sortez la boîte de lait et laissez-la refroidir complètement. L'idéal est de laisser la boîte au réfrigérateur pendant quelques heures. Si vous ne pouvez pas attendre, passez la boîte sous l'eau puis mettez-la un peu au freezer.
2. Mélangez le contenu de la boîte de lait concentré aux 3 jaunes d'œufs. Battez les blancs en neige et la crème liquide en chantilly et incorporez-les délicatement au mélange.
3. Mettez au congélateur ou mieux dans une sorbetière ! Vous pouvez également vous amuser à les mettre dans des bacs à glaces-bâtonnets. On est régressif ou on ne l'est pas !
4. Au moment de servir, servez dans de jolis verres, le vin de groseilles (pour les grands) ou la limonade au sirop (pour les petits) puis formez des boules de glace et déposez-les délicatement dans chaque verre. La glace va rester en surface ! Plantez-y alors une paille, fermez les yeux et dégustez !
Producteur :
Que fait Eric Matton quand son emploi dans une imprimerie lui en laisse le temps ? Va-t-il à la pêche ? Au café ? Au match de foot ? Non ! Il cultive son jardin. Mais Eric est un peu particulier, il est « monomaniaque du groseillier ». Il ne fait pousser que ça. Il aime ça, c'est sa passion. Que voulez-vous ! Ça ne s'explique pas. Et que fait-il de ses groseilles ? Un vin pétillant qu'il a baptisé Groseillé d'Artois, sec, demi-sec et doux. Et que fait-il de son vin ? Il le vend dans son jardin, aux chalands qui viennent le voir, parfois de très loin. Il est comme ça, Eric. Ça ne s'explique pas !
Eric Matton, groseilledartois@yahoo.fr
118 rue de Guarbecque
Isbergues
Retrouvez cet article dans Version Femina, édition Nord-Pas-de-Calais, semaine du 21 au 28 juin 2010 et sur le site lavoixaufeminin, rubrique Cuisine.
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samedi, 12 juin 2010
Gâteau rhubarbe et pavot
Parce que c'est l'anniversaire de sa copine Viviane, parce que Viviane n'a pas toujours le temps de cuisiner, parce que Viviane doit avoir dans son jardin un pied de rhubarbe.
Parce que c'est l'anniversaire de Muriel, parce que la Cocotte aime les mots de Muriel.
Parce qu'il y a 2 jours, c'était l'anniversaire de la poulette de la Cocotte, parce que la poulette de la Cocotte aime la rhubarbe, parce que la poulette a dans son jardin un pied de rhubarbe.
Parce que la Cocotte n'a pas le temps de cuisiner ce weekend, dans la série « Recettes de feignasse » que la Cocotte aime, voici un dessert qui ne vous prendra que 2 minutes à préparer. Le reste du temps de la recette est consacré à la cuisson.
Parce que vous n'êtes pas un four.
Parce que vous avez bien 2 minutes.
Et parce que c'est bon, voici 12 bonnes raisons de faire cette recette !
Il vous faut
700 gr à 1 kg de rhubarbe
2 cuillères à soupe de crème fraîche
du sucre
2 œufs
1 boîte de conserve de pavot sucré préparé
Vous trouverez ce produit dans les rayons de cuisine exotique, dans la partie polonaise.
La boîte contient une préparation de pavot bleu moulu, des raisins secs et des oranges confites.
un peu de lait
Préchauffez votre four à 160°c.
Enlevez les fils de la rhubarbe, coupez les tiges en tronçons de 2 cm. Déposez-les dans un plat qui va au four, versez 2 cuillères de crème fraîche, un peu de sucre par dessus et mettez votre plat dans le four, la crème va fondre et ramollir la rhubarbe.
Laissez au four 10 minutes environ.
Pendant ce temps, dans un saladier, battez les 2 oeufs, ajoutez le contenu de la boîte de conserve, ajoutez du lait pour faciliter le mélange.
Versez cette préparation sur la rhubarbe ramollie et remettez votre plat dans le four pour une petite trentaine de minutes.
Dégustez chaud ou froid.
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lundi, 19 avril 2010
Cookies comme un légo
Il est des choses dans la cuisine auxquelles la Cocotte ne touche pas ou plus. Non par incompétence ou par dégoût mais parce que d'autres le font bien mieux qu'elle. Ainsi les macarons, baklavas, bugnes, puddings ou autres cannelés qu'elle laisse à ses copines le soin de lui offrir. Pour les cookies, c'est pareil, la mission revient à la fille de la Cocotte.
Elle fait tout simplement les meilleurs cookies du monde. Et quand on lui demande comment elle fait, elle répond en toute humilité :
« Les cookies, c'est comme une boîte de Légo. T'as une base pour te construire ton univers et après, tu fais ce que tu veux. Et bien là, c'est pareil, il te faut 5 ingrédients de base. Ensuite il faut avoir un peu d'imagination ! »
Ce principe de base s'applique à une multitude de préparations dans la cuisine. N'est-ce pas ?
L'imagination.... et les placards remplis de bonnes choses.
Quand elle prépare ses cookies, elle en fait toujours des tonnes qu'elle envoie à ses amis, urbi et orbi, dans des enveloppes décorées par ses soins ou dans des petits paquets joliment ficelés, avec toujours beaucoup d'imagination.
Voulez-vous la base des cookies ? Après... votre imagination fera le reste.
Il vous faut :
Pour une trentaine de cookies
200 gr de sucre
200 gr de farine
115 gr de beurre
un œuf
une cuillère de bicarbonate de de soude ou de levure chimique
Faites fondre le beurre puis mélangez tous les ingrédients ensemble. Faites vite car la levure chimique agit rapidement.
Si vous voulez faire 3 sortes de cookies, séparez votre pâte en 3 tas égaux. Si vous voulez en faire 4, séparez en 4...
Avec la permission de sa fille, la Cocotte vous propose 4 divines variantes :
1. Chocolat en pépites, miel et cardamome égrainée
2. Twix en morceaux et cannelle
3. Maltesers éclatés et sucre roux
4. Beurre de cacahuète (100 gr) et galettes de riz soufflé émiettées
Il vous faut de petites quantités des ingrédients sus-cités. Incorporez chacun des ingrédients par variante à un tas de pâte et formez des petits ronds sur une plaque en silicone. Attention, espacez bien vos petits tas de pâte car les cookies fondent et s'étalent facilement.
Enfournez à 180°c pendant 10 à 12 minutes. Il faut qu'ils soient encore un peu mous à la sortie. Vous pouvez les laisser refroidir dans le four ou vous pouvez également les mettre sur une grille à pâtisserie.
Non seulement la fille de la Cocotte fait les meilleurs cookies mais elle en fait de magnifiques photos ! Elle est bien la fille de la Cocotte, hein ?
Et si vous êtes en manque d'inspiration essayez ce livre « 500 cookies » aux éditions Minerva, vous trouverez forcément quelque chose dans vos cordes. Il regorge de recettes de cookies et de biscuits franchement à tomber, par exemple les cookies à la pomme, les fortune cookies ou encore les double-cookies chocolat-orange, pour ne citer que ça ! Faites confiance à la Cocotte.
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vendredi, 02 avril 2010
des oeufs-truffes
Oh, la, la ! C'est le weekend de Pâques.
La tradition veut qu'on s'offrait des œufs, au départ décorés puis en chocolat, pour rompre le carême et fêter l'arrivée du printemps, l'œuf étant un symbole de vie et de renaissance.
Après 40 jours d'effort sur soi à ne pas manger, le chrétien antique trouvait un certain réconfort en se goinfrant de sucreries. Et le chocolat, c'est La Sucrerie, non ?
En plus, pour se donner bonne conscience, la science vient au secours du fidèle (et du mécréant) en démontrant que le chocolat, c'est bon pour ce qu'on a.
En effet, le chocolat contient des substances chimiques comme la caféine, la théobromine ou encore la sérotonine. Elles ont un effet bénéfique sur le système nerveux et elles luttent contre le stress et la déprime.
La consommation effrénée de chocolat en cette période devrait provoquer un nirvana national, voire international chez les Catholiques de tous les pays. On devrait voir, dans les rues, des gens sourire béatement au son des cloches !
Et en cette période de crise, plus que jamais !
Mais il y a chocolats de Pâques et chocolats de Pâques. Ceux qui vous trouverez en grande surface, à des prix défiant toute concurrence, laissez-les de côté. Ils n'ont de chocolat que la couleur. Sur les emballages, les industriels nous donnent la teneur en cacao mais ne sont pas obligés de nous dire si c'est du cacao pur ou du beurre de cacao. A partir de là, ils font ce qu'ils veulent et on se retrouve souvent avec un produit lourd et indigeste.
Si vous voulez quelque chose de bon, de très bon, la Cocotte vous conseille de faire vos œufs vous-mêmes. Choisissez le meilleur chocolat et suivez les instructions :
Videz des œufs de cailles en les perçant en haut et en bas et soufflez par ces trous pour que l'intérieur de l'oeuf soit chassé. Une fois vides, remplissez-les d'un mélange chocolat/beurre/sucre. Faites tourner vos oeufs pour répartir le mélange uniformément puis utilisez une seringue pour mettre au centre de l'oeuf du praliné. Puis de vos petites mains expertes, emballez vos œufs dans de jolis papiers brillants. Allez cacher vos œufs dans le jardin et faites les cloches pour prévenir vos enfants.
Mais la Cocotte vous entend déjà hurler que vous n'avez pas le temps.
Peut-être aurez-vous le temps de faire des truffes et de leur donner un aspect plus ou moins ovale ?
Là tout de suite on crie moins, hein ? Vous arriverez à le faire, ça ?
Après avoir regardé le joli montage de Cocotte de ma copine Flo, il vous faut :
250 g de chocolat noir de bonne qualité
125 g de beurre non salé
2 jaunes d'œuf
1 gousse de vanille grattée
125 g de sucre glace
50 g de bon cacao en poudre
un jardin
des cloches
Cassez le chocolat en petits morceaux. Faites-le fondre au bain-marie et ajoutez le beurre petit à petit.
Quand le beurre est fondu, ajoutez les jaunes d'œuf, les graines de vanille et le sucre glace.
Mélangez bien, il faut que le sucre-glace soit gomplétement dissous. Puis mettez cette préparation au frigo. Au bout d'une heure, quand la pâte est bien solide, formez des petits œufs à la main et roulez-les dans le cacao. Emballez-les vite dans du papier transparent puis cachez-les dans le jardin.
Si vous n'avez pas de jardin, pas de problème. Cachez vos oeufs dans les plantes vertes de la maison. Et attendez les cloches. Si vous ne les entendez pas, faites comme la Cocotte et son chéri faisaient quand leurs poussins étaient tout petits, mettez Hell's bells d'ACDC à fond. Vos enfants devraient se lever sans problème et partir à la recherche de vos petits œufs-maison.
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lundi, 29 mars 2010
Des yaourts maison
Quand on pédale dans le yaourt, on fait son beurre !
Ce dicton bulgare prend tout son sens quand on voit les économies réalisées avec des yaourts-maison.
Allez farfouiller dans votre grenier ou celui de votre maman, vous devriez sans problème retomber sur une vieille yaourtière aux couleurs très 70s. Vous devriez trouver à l'intérieur des petits pots qui attendent sagement depuis 30 ans d'être utilisés. Enfin vous devriez trouver également le mode d'emploi qui n'a presque jamais servi et qui ne demande qu'à être lu.
Si vous ne retrouvez pas le mode d'emploi, ne vous inquiétez pas ! La Cocotte va vous expliquer comment faire des yaourts. Le premier neuneu venu y arrive alors pourquoi pas vous ?
Et si vous ne trouvez pas cette satanée yaourtière au bout de deux heures, allez en acheter une, ça coûte 15 ou 20 euros et il en existe des programmables !
Une yaourtière sert d'étuve. Elle chauffe le lait à 45°c environ. Cette température permet aux bactéries d'acidifier le lait. C'est pas plus compliqué !
Maintenant que vous savez tout sur l'objet, voilà comment procéder :
Soit vous prenez comme base un yaourt tout simple, soit vous achetez en pharmacie ou dans les magasins bio, un petit flacon de ferments lactiques.
-
le yaourt :
Choisissez un yaourt bio, un peu plus cher à l'achat mais meilleur, de toute évidence. Délayez ce pot dans un litre de lait. Ce litre de lait peut être frais, UHT, en bouteilles ou en briques, il peut être entier, demi-écrémé, écrémé ou de chèvre. Ça marchera !
Laissez tomber le lait de soja. Il ne coagule pas comme le lait animal.
Avec un fouet, délayez votre yaourt dans un litre de lait et chauffez légèrement le lait comme pour un biberon. Une fois la température des 37°c atteinte, remplissez tous vos pots. Déposez-les dans la yaourtière, couvrez-la et mettez-la en marche pendant toute la nuit. Plus longtemps vous laisserez votre yaourtière en marche, plus « solides » seront vos yaourts !
-
le ferment lactique :
Délayez dans un peu de lait le contenu de la petite fiole de ferments. Laissez reposer pendant une à deux heures, le temps que les ferments agissent. Délayez ensuite ce mélange à un litre de lait, faites-le bien chauffer, limite bouillir. Laissez refroidir et remplissez vos pots. Mettez-les dans la yaourtière et suivez le même processus que pour le point 1. 12 ou 14 heures devraient suffire pour avoir des yaourts onctueux à souhait.
Refermez vos pots avec les couvercles et mettez-les au réfrigérateur. Conservez-les 10 jours maximum.
Pour recommencer l'opération, mettez toujours de côté un yaourt de la fournée précédente et servez-vous en comme base.
Si vous démarrez avec un yaourt, sachez qu'il vous faudra renouveler votre base toutes les 5 ou 6 « fournées », ce qui représente de 35 à 42 yaourts chez la Cocotte.
Avec une petite fiole de ferments, vous ferez plus de 15 fournées, soit plus de 120 yaourts. C'est dingue !
Maintenant il vous reste à faire preuve d'un peu d'imagination pour parfumer vos petits pots blancs.
Voilà quelques idées :
A la crème : ajoutez un peu de crème épaisse à votre mélange avant de remplir les pots.
A la vanille : grattez l'intérieur d'une gousse de vanille, ajoutez ces petites graines obtenues au lait légèrement sucré.
Faites la même chose avec de la cannelle ou du café moulu !
Aromatisez vos yaourts de sirop. Ils prendront une jolie couleur et un goût agréable.
Aux fruits, il vous suffira de mélanger vos yaourts une fois faits à ce que vous voulez, coulis de fraises, purée de pêches, pamplemousses en petits morceaux....
Au thé, laissez infuser des sachets du thé de votre choix dans le lait en le faisant chauffer un peu, avant de mettre en pot. La Cocotte a une très nette préférence pour le thé vert !
Des questions ?
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mardi, 09 février 2010
Tiramisu à la Manzana Verde
La cinquième de Beethoven introduit une nouvelle expérimentation de la Cocotte. De la pomme avec un peu de pomme pour terminer un repas à base de pomme et encore de pomme.
La Cocotte espère deux choses : Que vous aimiez les pommes et le tiramisu !
Elle voulait faire un petit cours sur les biscuits à la cuillère qui servent de base au célèbre dessert italien. Mais elle n'a rien trouvé ou presque sur le concept.
La seule chose qu'elle peut vous dire est qu'un biscuit est cuit deux fois, comme son nom l'indique.
Après avoir dit ça, elle pourrait s'amuser à inventer une belle histoire, comme elle l'a fait pour la machine à pâte. Mais elle n'a pas envie que ses délires culinaires se retrouvent un jour sur Wikipédia.
Alors elle va juste vous offrir un dessert de plus. Brut de décoffrage ! Après le phyllo Sophie et les mangues gratinées et avant le pâté de foie, voici le tiramisu alla mela. Adam et Eve sur le mont Palatin, Newton sur le Quirinal, Guillaume Tell sur le Capitolin... après une petite étape en Espagne. J'arrête là ! Vous avez compris, hein ?
Un tiramisu aux pommes...
Ciao le café, exit le Marsala ! Buongiorno la compote et la manzana verde !
Il vous faut :
Un paquet de biscuits à la cuillère ou boudoirs
3 oeufs
un pot de mascarpone
100 gr de sucre en poudre
de la compote de pommes fraîche ou en pot
30 cl de Manzana Verde
des raisins secs
Faites tremper une poignée de raisins dans un peu de Manzana Verde.
Cet alcool léger vient d'Espagne, du pays basque pour être précis, et a un goût de pomme verte très prononcé.
Ensuite séparez les jaunes et les blancs des oeufs. Dans un saladier, ajoutez aux jaunes d'oeuf le sucre. Fouettez ces deux ingrédients jusqu'à ce que le mélange blanchisse.
Montez les blancs en neige. Ajoutez au mélange jaunes d'oeuf/sucre le mascarpone puis les blancs en neige. Mélangez délicatement.
Trempez rapidement vos biscuits dans la Manzana Verde et déposez-les dans un grand plat. Quand vous avez recouvert toute la surface du plat, versez par dessus la compote. Lissez-la et versez un peu du mélange oeufs/sucre/mascarpone.
Recommencez une nouvelle couche de biscuits. Puis terminez par le mélange oeufs/sucre/mascarpone. Lissez bien encore une fois et mettez au réfrigérateur pendant au moins 4 heures. Il faut que le mélange ait bien pris.
Egouttez les raisins.
Servez des portions généreuses du dessert et ajoutez quelques raisins par dessus.
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