jeudi, 19 juillet 2012

Cucurbitacées au tahineh

Cucurbitacées, cucurbitacées, ohé ohé. Cucurbitacées, cucurbitacées, ohé ohé. C’est la fête dans les assiettes. En plus y’a du tahineh, ohé ohé !

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Pour 6 personnes
Ingrédients : 1 concombre, 3 courgettes moyennes, 2 yaourts nature, 1 cuillère à soupe de tahineh, 2 gousses d’ail, sel, poivre, thym libanais, menthe, citron, huile d’olive.
Préparation : 15 mn – Cuisson : 0 mn – Coût : * - Difficulté : * - Ustensile : Râpe
Epluchez concombre et courgettes en laissant un peu de peau pour faire joli. Râpez ces deux légumes, déposez-les dans une passoire, saupoudrez de gros sel et laissez dégorger pendant 1 heure.
Au bout de ce temps, rincez les légumes pour enlever l’excédent de sel et pressez les légumes entre vos mains pour enlever un maximum d’eau. Puis mélangez-les aux yaourts. Pelez et pilez les gousses d’ail, pressez le citron. Ciselez quelques feuilles de menthe. Ajoutez ail pilé, citron pressé et feuilles de menthe au mélange concombre-courgettes-yaourts. Saupoudrez de thym libanais, ajoutez la cuillère à soupe de tahineh, ça épaissira la sauce au yaourt. Terminez avec un peu d’huile d’olive, salez très légèrement et poivrez à votre goût. Mélangez à nouveau et mettez au frais jusqu’au moment de servir.

19.07.2012

jeudi, 03 septembre 2009

Pâtisson en fricassée

patissons à 3, la Cocotte.jpgSachons reconnaître un pâtisson dans un tas de cucurbitacées

De la même famille que la citrouille, les gourdes, les potimarrons, les giraumons ou encore mes amies les courgettes, le pâtisson est rebelle et se fait tout de suite remarquer.

Observons-en un pendant quelques instants.

Que voyons-nous ? Qu'il est rond, aplati, bosselé sur les bords et plus ou moins en forme de cône. Et quand Dame Nature n'est pas gentille, elle l'affuble de cornes au bout des bosses qui lui donnent l'air vraiment con. On peut alors l'appeler bonnet d'électeur ou de prêtre, on le surnomme également artichaut d'Israël. Mais un conseil, ne le confondons pas avec l'artichaut de Jérusalem derrière qui se cache le topinambour. Des guerres ont été déclenchées pour moins que ça !

Le pâtisson en grande forme pèse près d'un kilo. En très grande forme, il peut afficher jusqu'à deux kilos, sur la balance !

D'un naturel peu coureur, à la différence de sa courgette de cousine, le pâtisson passe l'été à prendre de beaux reflets blancs tirant sur le vert ou le jaune et se récolte quand l'aoûtien retourne au boulot, dépité mais bronzé. Las, alors, sans trop de goût, il faut bien le reconnaître, le pâtisson se laisse éplucher, découper, râper, gratiner, mijoter, farcir, rôtir et même frire,,, Le pâtisson la ramène moins, tout de suite ! Il ne vous reste plus qu'à le mettre à table et l'offrir à vos invités qui ne savent même pas ce qu'ils vont manger. Et devant leurs yeux ébahis, vous déclamerez bien fort : « Sachons reconnaître un pâtisson dans un tas de cucurbitacées,,,»

C'était la minute nécessaire de Madame Cocotte.

 

A vous jouer maintenant ! Ça vous dit :

La Cocotte vous propose une recette ultra-simple, encore une fois.

Il vous faut :

un pâtisson

1 bouillon-cube de boeuf, de préférence

2 tomates

3 gousses d'ail

2 cuillères d'huile d'olive

sel, poivre et thym

un peu de muscles

 

Coupez le pâtisson en quatre, enlevez les pépins et épluchez-le. C'est là que vos muscles interviennent parce que p,,, le pâtisson est rebelle ! Faites-lui la peau ! Détaillez-le en gros dés de 2 cm de côté. Dans une poêle, faites chauffer l'huile, ajoutez le bouillon-cube puis les dés de pâtisson. Lavez les tomates, coupez-les en quartiers et mettez-les dans la poêle. Faites revenir à feu vif pendant 5 minutes, salez, poivrez, parsemez de thym, ajoutez l'ail ciselé et couvrez d'eau. Laissez cuire pendant une bonne dizaine de minutes à feu moyen. Il faut que la lame d'un couteau pointu passe facilement à travers le pâtisson.

Quand il est prêt, servez-le avec de la semoule, c'est délicieux.

Si, si ! C'est délicieux !